Sticker/ autocollant : ne rien jeter hors papier toilettes dans les WC - 7cm autocollant ne rien jeter hors papier toilettes dans les WC, pour signaler simplement à vos clients ou invités qu'il ne faut pas jeter n'importe quoi dans les toilettes. 3,90 ⏠Ajouter au panier Détails. Disponible Aperçu rapide. 3,97 ⏠Disponible Sticker / Autocollant : Alarme pour 1
NERIEN JETER DANS LES WC : "LA FOSSE" vous remercie : elle n'accepte que votre "PIPI CACA" et le papier toilette (humour à pépé bien sûr) 0 | 3 | 0. Commenter # Posté le vendredi 08 février 2008 15:02. Amis
CARTED'IDENTITà Nom : Zermatt Prénom : Gustave Poids : 155 livres Taille : 5 pi 9 Yeux : Bruns foncés Cheveux : Bruns foncés également. Date de naissance : 4
Lepanneau Ne rien jeter dans les toilettes (WC) est réalisé en plexiglas 3 mm. Cette plaque premet d'indiquer aux usagés de ne pas jeter les tampons, serviettes dans les toilettes. Nos plaques sont fournies avec un double face de trÚs haute qualité au dos afin de garantir une excellente tenue dans le temps et sur le plus grand nombre de supports. Description
NeRien Jeter Dans Les Toilettes Humour / MERCI DE NE RIEN JETER d'AUTRE QUE DU PAPIER TOILETTE DANS. Merci de ne pas jeter dans les toilettes les serviettes
Vay Tiá»n Nhanh Chá» Cáș§n Cmnd Nợ Xáș„u. Nous ne traiterons pas ici des rĂšgles de politesse dans la langue japonaise qui sont trĂšs nombreuses et complexes. Les formules de politesse citĂ©es dans cet article seront traduites de façon approximative de maniĂšre Ă les rendre comprĂ©hensibles pour tous. Lâutilisation complexe des baguettes au Japon RĂšgles gĂ©nĂ©rales Les rĂšgles de base sont la politesse, la modestie, la propretĂ©, la ponctualitĂ© et plus gĂ©nĂ©ralement le respect de lâautre. Lorsque lâon rencontre quelquâun, on doit Ă©viter les contacts physiques, pas de bise ni de poignĂ©e de main, mais on sâincline lĂ©gĂšrement. Une lĂ©gĂšre et rapide inclinaison de la tĂȘte suffit. Lors dâune premiĂšre rencontre, il est dâusage dâutiliser les formules de politesse hajimemashite » enchantĂ© de vous rencontrer en guise dâintroduction, puis lorsque les prĂ©sentations sont finies on dira alors yoroshiku onegaishimasu » je mâen remets Ă vous. Pour sâexcuser on utilise le mot sumimasen » dĂ©solĂ©, accompagnĂ© dâune brĂšve inclinaison de la tĂȘte. Si lâon Ă©prouve un sentiment de culpabilitĂ© on dira plutĂŽt gomen nasai » pardon. Entre amis un simple gomen » ou warui » est souvent employĂ©. Il faut Ă©viter de se mettre en avant, de donner trop dâimportance Ă ses actions et refuser poliment les compliments. Lorsque lâon offre un cadeau, il faut Ă©galement Ă©viter de le mettre en avant et plutĂŽt dire quâil sâagit dâune petite chose sans grand intĂ©rĂȘt. On utilise souvent la formule Tsumaranai mono desu kedo, douzo», âtsumaranaiâ voulant dire âennuyeuxâ ou âsans intĂ©rĂȘtâ. Porter une importance particuliĂšre Ă lâemballage des cadeaux, aussi bien quand vous offrez que lorsque vous recevez quelque chose ne pas dĂ©chirer lâemballage ou sâexcuser si vous ne pouvez pas faire autrement. Au Japon le contenant est aussi important que le contenu, ou presque. On utilise ses deux mains pour donner ou recevoir quelque chose, notamment un cadeau ou une carte de visite. Les cadeaux sâouvrent souvent hors de la prĂ©sence de la personne qui offre sauf sâil sâagit de nourriture que lâon dĂ©sire partager. Si vous nâĂȘtes pas sĂ»r demandez si vous pouvez ouvrir un cadeau maintenant. On ne refuse pas directement. Le non » japonais iie nâest employĂ© que dans de trĂšs spĂ©cifiques occasions. On utilise plus souvent daijoubu desu » qui signifie que lâon a besoin de rien dâautre. Ă lâextĂ©rieur Ne pas fumer dans la rue sauf aux endroits prĂ©vus Ă cet effet, câest interdit par la loi. Ă Tokyo le montant de lâamende est de 2 000 yens environ 16âŹ. Ne rien jeter dans la rue et trier les ordures dehors comme Ă la maison. Eviter de sâembrasser en public. Eviter de manger dans la rue ou dans le train. Sur un escalator se serrer du cĂŽtĂ© gauche pour laisser passer les gens du cĂŽtĂ© droit Ă Osaka câest le contraire. On attend le bus, le train ou le mĂ©tro en file indienne, on ne se bouscule pas et on laisse sortir les gens avant de rentrer. Les bousculades sont tout de mĂȘme frĂ©quentes devant les trains/mĂ©tros lors des rushs. Eviter de se moucher en public, surtout dans un mouchoir en tissu. Au Japon un mouchoir en tissu sert Ă sâessuyer les mains aprĂšs les avoir lavĂ©es uniquement. Couper la sonnerie de son tĂ©lĂ©phone dans le train. Respecter les interdictions dans certains wagons comme le tĂ©lĂ©phone sur off ou lâinterdiction aux hommes Ă certaines heures. Magasins et bĂątiments publics Laisser son parapluie Ă lâentrĂ©e ou utiliser les sacs plastiques spĂ©ciaux souvent Ă disposition. Faire attention Ă se dĂ©chausser Ă certains endroits, particuliĂšrement dans les restaurant oĂč lâon sâassoie sur le sol. Ă la maison Apporter un cadeau omiyage, souvent de la nourriture, lorsque vous ĂȘtes invitĂ© chez quelquâun. Se dĂ©chausser dans lâentrĂ©e et ne pas laisser ses chaussures dans le chemin. Si des chaussures dâintĂ©rieur sont Ă disposition les utiliser. Une fois dĂ©chaussĂ© il est dâusage de dire ojama shimasu » je vous dĂ©range un peu lorsquâon entre chez quelquâun. Avant de partir de chez soi on dira ittekimasu » je pars et je reviens ce Ă quoi les personnes restant dans la maison rĂ©pondent itterashai » reviens-nous. De mĂȘme lorsque lâon revient chez soi on dira tadaima » je suis juste de retour ce Ă quoi on se verra rĂ©pondre okaerinasai » bon retour. Ă table Câest Ă table que lâon trouve le plus de rĂšgles Ă respecter, surtout concernant le maniement des baguettes. Afin de bien comprendre il faut savoir que les repas japonais sont gĂ©nĂ©ralement constituĂ©s de plusieurs petits plats plutĂŽt que dâun grand plat principal et que ceux-ci sont disposĂ©s au centre de la table pour que tout le monde puisse sây servir. Avant de commencer Ă manger, on doit dire itadakimasu » si possible avec les mains jointes et sans avoir les baguettes tenues horizontalement entres les pouces et les index. Cette expression ne signifie pas bon appĂ©tit » mais plutĂŽt merci pour la nourriture que je reçois », on le dit pour soi et non Ă une autre personne. Avant de boire on trinque souvent en disant kampai » Ă©vitez chin chin » qui dĂ©signe le sexe masculin. Souvent on ne se sert pas soi-mĂȘme en boisson, si vous remarquez quâune personne Ă table a son verre vide vous pouvez la servir, elle fera de mĂȘme pour vous. Câest surtout valable pour lâalcool. Tenir son bol de riz dans la paume de la main gauche et le porter prĂšs de sa bouche avant dây prendre le contenu avec ses baguettes le contraire pour les gauchers. Manger son riz blanc, sans mettre de sauce dessus. Ne pas donner une forme arrondie Ă son riz dans le bol câest rĂ©servĂ© au riz de Bouddha. Les baguettes Parmi les trĂšs nombreuses rĂšgles concernant lâusage des baguettes on notera les suivantes Eviter de se servir dans les plats principaux avec ses propres baguettes si dâautres baguettes sont prĂ©vues Ă cet effet. Ne pas pointer quelque chose ou quelquâun avec ses baguettes. Ne pas planter ses baguettes verticalement dans la nourriture, surtout dans le riz câest la façon de prĂ©senter le riz devant lâautel dâune personne dĂ©cĂ©dĂ©e. Ne pas non plus pendre les aliments en piquant une baguette dedans. Ne pas se passer de nourriture dâune paire de baguettes Ă une autre aprĂšs une crĂ©mation les proches du dĂ©funt se passent les restes dâossements de cette maniĂšre. Ne pas lĂ©cher ses baguettes. Ne pas pousser ou rapprocher un plat avec ses baguettes. Ne pas chercher quelque chose dans le plat en bougeant les autres aliments. Ne pas prendre quelque chose du cĂŽtĂ© opposĂ© du plat mais ce quâil y a devant soi. Ne pas poser ses baguettes sur le bord de son assiette ou de son bol mais sur le repose-baguettes ou sur la table. Ne pas choisir les meilleurs morceaux seulement ou hĂ©siter en choisissant un morceau ce qui laisse penser que vous choisissez le meilleur. Ne pas croiser ses baguettes ni les serrer dans son poing. Ne pas faire tomber de sauce ou dâaliments de ses baguettes. Ne pas mĂ©langer les aliments avec ses baguettes. Ne pas tenir ses baguettes Ă la main alors que lâon boit. Il existe encore dâautres rĂšgles du mĂȘme type. Ce quâil faut surtout Ă©viter est de planter les baguettes dans son riz et de sâĂ©changer quelque chose de baguettes Ă baguettes ce qui peut vraiment choquer les personnes alentour. On finit le repas avec lâexpression gochisou sama deshita » câĂ©tait bon et copieux. La salle de bain On prend sa douche et on se lave avant dâentrer dans le bain qui est un bain commun, tous les habitants de la maison utilisent la mĂȘme eau. On nâutilise pas de savon ou de shampoing dans le bain, la baignoire sert Ă se dĂ©tendre et il faut que lâeau reste claire pour les personnes suivantes. Il faut aussi que lâeau reste chaude, ne pas verser dâeau froide et refermer le dessus de la baignoire aprĂšs utilisation. Bien sĂ»r ne pas vider lâeau du bain qui servira aux personnes suivantes et parfois comme eau pour la machine Ă laver en fin de journĂ©e ou le matin suivant. Onsen / Sentou sources chaudes et bains publics MĂȘmes rĂšgles que pour la salle de bain, douche avant dâentrer dans lâeau, pas de savon ni de shampoing dans le bain. Les tatouages sont souvent interdits surtout sâils sont trĂšs voyants. Pas de vĂȘtement, on entre dans lâeau totalement nu, on peut juste se munir dâune petite serviette qui peut servir Ă se cacher le sexe lors de ses dĂ©placements. Ne pas plonger sa serviette dans lâeau du bain, la dĂ©poser Ă cĂŽtĂ© de lâeau ou sur sa tĂȘte. Eviter les pansements ou bandages. Les bains et les vestiaires sont gĂ©nĂ©ralement sĂ©parĂ©s pour les hommes et les femmes. Les vestiaires des hommes sont gĂ©nĂ©ralement marquĂ©s du kanji bleu ç·, pour les femmes on verra le kanji rouge 愳. Câest la mĂȘme chose pour les toilettes. Aux toilettes Souvent on trouve des sandales spĂ©ciales pour les toilettes dans les maisons et les restaurants. Les utiliser. Au travail AprĂšs une journĂ©e de travail ou un dur labeur accompli on congratule gĂ©nĂ©ralement son interlocuteur dâun âotsukaresamaâ pour le fĂ©liciter de ses efforts. Si lâon quitte son travail avant ses collĂšgues on utilise lâexpression âo saki niâ je pars avant vous. En vĂ©lo comportements sanctionnĂ©s par une amende Ne pas utiliser de tĂ©lĂ©phone ou de parapluie en roulant sauf si vous avez un accroche-parapluie au guidon. Ne pas utiliser sa sonnette Ă outrance. Ne pas monter Ă plusieurs sur le mĂȘme vĂ©lo. Autres Ne pas souffler sur une bougie ou un bĂąton dâencens, on les Ă©vente avec un courant dâair de la main. On souffle tout de mĂȘme les bougies dâanniversaire. Lors dâun mariage on donne gĂ©nĂ©ralement de lâargent. Eviter de donner un nombre de billets pair car ça peut se diviser en deux et câest synonyme de rupture. Utiliser une enveloppe prĂ©vue Ă cet effet. Ne pas siffler le soir, cela attire les serpents selon une vieille superstition. Pour souhaiter un bon rĂ©tablissement Ă quelquâun on utilise lâexpression o daiji ni » prenez soin de vous avant de le quitter. DerniĂšre mise Ă jour de cet article le 8 juin 2016.
AccessoiresGourdeIl Est Interdit De Ne Rien Jeter Dans Les ToilettesGourdes en inox de qualitĂ© sur le thĂšme Il Est Interdit De Ne Rien Jeter Dans Les Toilettes, Ă©lĂ©gantes, rĂ©utilisables, lĂ©gĂšres, robustes et Ă©tanches, parfaites pour s'hydrater en cours, Ă la salle de sport, sur le vĂ©lo ou dans le canapĂ©, le regard perdu dans le vague. Adieu bouteilles en plastique qui polluent. Trimballez vos boissons prĂ©fĂ©rĂ©es dans une gourde personnalisĂ©e avec l'Ćuvre originale d'un artiste indĂ©pendant.
Le Deal du moment Cartes PokĂ©mon sortie dâun nouveau ... Voir le deal Heaven... La ville maudite... Archive du RPG 3 participantsAuteurMessageCheshireNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen/BonNombre de messages 21Profil du personnageArmes portĂ©es Pouvoirs maitrisĂ©s ParticularitĂ©s physiques actuelles Sujet La TaniĂšre du Cheshire Ven 20 AoĂ» 2010 - 1357 Cheshire avait enfin trouvĂ© le bureau d'accueil et de logement de la ville d'Heaven, il se tenait devant la porte, grand, majestueux, son haut-de-forme posĂ© sur sa tĂȘte. La jeune femme, chargĂ©e de l'accueil et du logement des nouveaux arrivants de cette ville, entendit donc quelqu'un derriĂšre la porte de ce vieux prĂ©fabriquĂ©. il toquait simplement Ă celle-ci, trois coup, suivit d'un Ă©claircissement de voix masculin, montrant ainsi qu'il s'agissait d'un homme, puis d'un tour de poignĂ©e mais la porte ne s'ouvra pas, comme s'il n'arrivait pas a l' l'entendit se diriger vers celle-ci pour aider ce nouvel arrivant et lorsqu'elle ouvrit la porte il n'y avait.... personne, absolument personne dans le coin, mĂȘme pas un chat Ă l'extĂ©rieur du prĂ©fabriquĂ©."Bien le bonjour, jolie damoiselle." Cette voix, trĂšs soudaine bien qu'agrĂ©able, avait pour but de faire sursauter la jeune femme, pour le grand plaisir de celui qui prononçais ces paroles, qui, il doit l'avouer, s'amusait beaucoup Ă ce genre de petits jeux. En effet la voix se situĂ© derriĂšre elle, dans le bureau qu'elle venait d'occupĂ©. Une fois qu'elle se tournĂąt vers lui, le chat lui souriait, lui montrant toutes ses dents de chats, son chapeau haut-de-forme sur sa tĂȘte. Il Ă©tait un curieux chat, la robe verte et violette en un sublime dĂ©gradĂ© parsemĂ© de rayures rouges et aux yeux violets, assis sur le bureau de la jeune femme, lui souriant de toute ses put regarder la jeune femme dans les yeux, son regard Ă©tait assurĂ© mais ses yeux Ă©taient vide, il put ainsi constatĂ© la cĂ©citĂ© de cette pauvre enfant. Visiblement ils n'Ă©taient pas seul, un enfant de huit annĂ©e Ă©tait dans la piĂšce, pour le moins interloquĂ© par l'apparition soudaine et silencieuse du chat souriant, observant surtout les gestes de la jeune femme. DĂšs qu'il vu qu'elle essayait de refermer la porte du prĂ©fabriquĂ©, le chat disparu de nouveau du bureau, et quelque chose empĂȘchĂąt la jeune femme de fermer la porte. Une douce et lente respiration, Cheshire lui envoyait une information en faisant cela. Il lui disait qu'il Ă©tait trĂšs prĂšs d'elle, Cheshire bloquais la porte avec sa main. Il Ă©tait dans son plus bel apparat, beau costume trois-piĂšces Ă la noblesse indĂ©modable avec ses gants blanc et son chapeau haut-de-forme sur la tĂȘte, exactement le mĂȘme que celui du chat assis sur son bureau d'ailleurs. Cheshire la regardait profondĂ©ment dans les yeux, de ses deux yeux rouges, son regarde semblait trĂšs amical et un rien passionnĂ©. Il lui lançùt de sa plus belle voix, exactement la mĂȘme que celle qu'elle avait entendue derriĂšre elle, bien qu'elle semblait un brin plus langoureuse."Attention jeune demoiselle, je suis juste dans l'embouchure de la porte que vous ĂȘtes en train de refermer."Marquant un temps de pause, avant de reprendre sa tirade et laissant ainsi un moment de rĂ©pits Ă la jeune fille et au jeune garçon, se dĂ©lectant d'ailleurs de cet instant, cheshire fini par relancer Ă la demoiselle, sur le mĂȘme timbre de voix bien qu'il avait une curieuse façon de rouler les "r", comme s'il ronronnait." Et bien, vous avez l'air quelque peu... anxieuse trĂšs chĂšre, ou bien Ă©nervĂ©. On dirait que vous venez d'entendre un vilain fantĂŽme, ou peu ĂȘtre un curieux chat, Ă moins que se ne soit tout simplement votre travail vous aurait surmenĂ©e. Dans ce cas permettez moi de m'excuser car je suis venu quĂ©rir vos services."Cheshire pĂ©nĂ©tra dans le prĂ©fabriquĂ© et ferma la porte de celui-ci puis il alla s'assoir au niveau du bureau, sur une des chaises prĂ©vus Ă cet effet pour les personnes venant solliciter les services offert par cette organisation et il fit cela d'une maniĂšre fort naturelle et Ă©tonnamment dĂ©pourvut d'une quelconque impression de sans-gĂȘnes. Se tournant vers le jeune garçon, il lui fit un large sourire, le regardant dans les yeux et un signe de tĂȘte, relevant lĂ©gĂšrement son chapeau, en signe de salutations. C'est une fois que tout le monde fut installĂ© installĂ© qu'il lui lançùt, toujours sur le mĂȘme timbre de voix, un brin sensuel."Et bien voyez vous trĂšs chĂšres, je suis Ă la recherche d'un logement. Je viens en quelque sorte d'arriver en ville, bien que j'ai toujours vĂ©cus Ă quelques pas d'ici. Et je me demandais quelles Ă©taient les modalitĂ©s pour avoir un logement digne de ce nom."......................................................Homines quod volunt credunt - Les hommes croient ce qu'ils veulent croire InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Lun 23 AoĂ» 2010 - 1930 Grignotant son sandwich, Lauranna Ă©coutait Swann. Pas qu'il soit trĂšs locace, mais bon. Elle lui avait donnĂ© un sandwich, et avait tournĂ© sa chaise pour se trouver face Ă l'enfant, qu'elle avait installĂ© au fond du prĂ©fabriquĂ©, lĂ oĂč son fils jouait lorsqu'elle l'emmenait avec elle. Pas aujourd'hui, heureusement, puisqu'elle avait pu le laisser Ă son pĂšre, pour la joie des deux concernĂ©s. Elle n'avait pas tirĂ© grand chose du garçon, tout juste le nom et l'adresse d'une personne Ă contacter, un membre de sa famille, de ce qu'elle avait compris... Melody Ă©tait aussitĂŽt partie la prĂ©venir et la prier de venir chercher Swann, laissant l'aveugle seule avec le marmaille. Sur le bureau, un jeu vidĂ©o, cause indirecte de la prĂ©sence de Swann en ce lieu, montrait ses couleurs sombres et un peu coups frappĂ©s Ă la porte, suivi d'une tentative pour ouvrir la porte rappelĂšrent l'aveugle Ă son travail officiel L'accueil des nouveaux."C'est ouvert!"Pas de rĂ©ponses. IntriguĂ©e, l'aveugle se leva, et alla, avec l'aisance de l'habitude se dirigea vers la porte pour l'ouvrir Ă la silhouette que son pouvoir sur l'air lui retransmettait... Sauf que quand elle ouvrit la porte, il n'y avait plus personne... Bon...Ok... La jeune femme fronça les sourcils, avant de se retourner vivement en sentant une forme apparaitre sur son bureau, et parler... Elle ne voyait pas ce que c'Ă©tait, mais la rĂ©action de Swann lui paraissait de mauvais augure. La jeune femme ferma vivement la porte, pour se prĂ©cipiter au secours de Swann... Et fut arrĂȘtĂ©e dans son geste... L'homme venait de rĂ©apparaitre. Et l'avait bloquĂ©e. Bien... Une petite part de Lauranna espĂ©rait quand mĂȘme qu'il s'Ă©tait fait mal, sachant qu'elle Ă©tait un peu plus forte que les humains moyens, histoire de se dire que mĂȘme en ayant pu l'arreter, il n'Ă©tait pas si tellement plus fort qu'elle... L'autre partie de Lauranna Ă©tait occupĂ©e 1 Ă reprendre son calme, et Ă apaiser deux certaines personnes, inquiĂštes d'avoir ressenti sa surprise, et 2 Ă analyser aussi correctement qu'elle pouvait les donnĂ©es dont elle probabilitĂ© qu'une homme disparaisse et qu'un... Hein? Un vilain chat? C'Ă©tait un chat sur son bureau. Bien... donc qu'un chat apparaisse sur son bureau, au mĂȘme moment, puis s'Ă©vapore tandis que l'homme revenait et que ce ne soit pas fait exprĂšs Ă©tait de... Un sur un million... Surtout au vu des propos de l'homme. Respirant profondĂ©ment, Lauranna vint se rasseoir auprĂšs de Swan, indiquant le bureau d'un hochement de tĂȘte, tandis qu'elle posait une main sur l'Ă©paule de swann. L'enfant, elle le savait, n'Ă©tait pas trop calin. Mais elle savait aussi qu'il avait peur des chats, et tenait Ă le rassurait comme elle le pouvait... Si tant est qu'il ressente sa prĂ©sence comme rassurante."Je vois. Vous recherchez? Maison, appartement, manoir? Cellule aussi, si vous vous amusez Ă effrayer les mauvaises personnes, mais ce n'est pas moi qu'il faut voir pour cela."C'Ă©tait pas trĂšs fin, mais au moins c'Ă©tait clair. Lauranna n'avait pas l'intention de laisser qui que ce soit la mettre en danger. Absolument pas. Pour autant, son ton Ă©tait restĂ© tout Ă fait courtois et neutre, comme si elle n'avait rien fit d'autre que proposer des appartements. Swann Mc FearNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen Ă bonNombre de messages 322Profil du personnageArmes portĂ©es Un petit couteau Ă la lame quelque peu tranchante. Son manche est noir est maitrisĂ©s CapacitĂ© Ă infliger une violente douleur mentale quelques secondes, ce, deux Ă trois fois par jour maximum. Peut maintenir une illusion parfaite tant que son Ă©nergie n'est pas physiques actuelles -Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Lun 23 AoĂ» 2010 - 2124 Assis au fond du prĂ©fabriquĂ© et d'ailleurs pourquoi un prĂ©fabriquĂ© quand la ville Ă presque Ă©tĂ© reconstruite dans son intĂ©gralitĂ©? on pouvait presque voir Swann fulminer. Il avait trouvĂ© le moyen de se faire prendre alors qu'il commettait l'un de ses larcins habituels au centre-commercial... Sauf que ses petits succĂšs lui Ă©taient montĂ©s Ă la tĂȘte et qu'il s'Ă©tait attaquĂ© Ă plus grosse proie, si bien sur le jeu vidĂ©o Ă©voquĂ© un peu plus tĂŽt par Lauranna pouvait ĂȘtre qualifiĂ© comme tel. Et bien sur il avait fallu que ça soit cette fille qui lui vienne en aide... Habituellement le gamin l'aurait rembarrĂ©, comme Ă peu prĂȘt tout ce qui est vivant dans ce monde... Sauf qu'il avait encore en mĂ©moire une certaine baffe qu'elle lui avait mit l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente... Alors Ă©trangement il avait Ă©tĂ© aussi silencieux qu'une ombre et avait obĂ©it Ă tout ce qu'elle lui avait dit... MĂȘme quand elle lui avait ordonnĂ© de la suivre... Par contre il ne s'Ă©tait pas privĂ© de rĂąler tout bas, le tout en anglais bien sur mĂȘme si apparemment elle comprenait... Il Ă©tait donc installĂ© sur une chaise, silencieux Ă se faire interroger... Ne pouvait-elle pas le laisser rentrer et oublier qu'elle l'avait rencontrĂ©? Il Ă©tait assez grand pour se rentrer seul... A moins qu'elle ne craigne qu'il ne refasse des conneries... Quoique les conneries c'Ă©tait bien un risque Ă se retrouver chez les soldats... Ouais tout compte fait il Ă©tait plus intelligent de lui donner ce qu'elle voulait... Alors il lui avait dit oĂč contacter Kate... Oui... Bon, si on oublie que sa soeur Ă©tait le genre Ă aller provoquer les soldats elle Ă©tait surement ce qui ressemblait le plus Ă une figure d'autoritĂ© pour le jeune garçon.... Oui... On est mal barrĂ© alors...Maintenant Swann Ă©tait enfin tranquille, il avait reçu un sandwich qu'il n'avait mĂȘme pas daignĂ© gouter... La faute Ă "pas faim" tout ça... Et il fixait le mur... Parce que bon c'est pas comme si y avait eut grand chose d'intĂ©ressant Ă voir ici? Quant Ă parler avec Lauranna c'Ă©tait hors de question. Par chance ou malchance -au choix- le bureau ne demeura pas 'ennuyeux Ă mourir' trĂšs longtemps, car la porte s'ouvrit. Une victime qui venait chercher sa derniĂšre demeure... Vraiment passionnant... Mais alors que Swann abandonnait le sandwich sur le meuble le plus proche, quelque chose de poilu et de colorĂ© apparaissait sur le bureau... Deux pensĂ©es simultanĂ©es vinrent immĂ©diatement Ă l'esprit du gamin, Il se demanda tout d'abord ce qu'Ă©tait ce truc avant de reconnaitre une caricature de chat qui le fit sursauter un peu plus bruyamment qu'il n'aurait voulu et le fit se reculer le plus qu'il puisse, c'est Ă dire Ă peine. Sa soeur avait-elle ajoutĂ© de la drogue Ă son petit dĂ©jeuner ou bien Swann Ă©tait victime d'hallucination? Apparemment aucun des deux, ou alors ils Ă©taient deux dans le mĂȘme cas...Aussi vite qu'il Ă©tait apparu le chat avait disparu et maintenant un homme tentait d'entrer... Swann avait tendance Ă cataloguer tout Ă©tranger comme un ennemi dont il faille se mĂ©fier... Mais alors celui-lĂ c'Ă©tait carrĂ©ment une alerte rouge sur l'Ă©chelle "mĂ©fiance" de Swann. Enfin bon, pour autant il ne fit rien de plus que rester assis tout au fond de sa chaise en jetant des regards mĂ©fiants Ă l'Ă©tranger, tout en laissant le soin Ă Lauranna de se charger de lui, non parce que c'est quand mĂȘme son boulot hein... La jeune femme se rasseyait et elle dĂ©posa sa main sur l'Ă©paule du gosse. Sauf que Swann ne s'y attendait pas vraiment et en fut quitte pour un second sursaut... Pourtant il ne la repoussa pas. Elle ne le dĂ©rangeait pas vraiment alors bon... Alors que Lauranna Ă©nonçait les diffĂ©rents logements disponibles, Swann ne put s'empĂȘcher d'en rajouter un peu, juste comme ça...-Sinon y a aussi le cimetiĂšre pas loin....Bon... Et sa soeur elle arrivait quand?...................................................... Paroles en français Paroles en anglaisParoles d'Alyssa CheshireNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen/BonNombre de messages 21Profil du personnageArmes portĂ©es Pouvoirs maitrisĂ©s ParticularitĂ©s physiques actuelles Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Mar 24 AoĂ» 2010 - 2020 Cheshire observe, assis sur son fauteuil, positionnĂ© en face du bureau pour accueillir les gens. La jeune femme aveugle semble anxieuse et Ă©nervĂ©e. Ătrange que de voir cela, pourquoi Ă©tait-elle Ă©nervĂ©e ? Pourquoi Ă©tait elle anxieuse? Chose Ă©trange, peu ĂȘtre avait elle des soucis autres que son emploie, ou est-ce sa cĂ©citĂ© qui la prĂ©occupe ? Pourtant la jeune demoiselle se dĂ©place sans mal vers l'enfant et lui met une main sur la tĂȘte, comme pour le rassurer bien que l'effet inverse se produisit. Mais pourquoi avait il peur ? car oui cet enfant avait peur, il Ă©tait mĂȘme terrifiĂ©. Cheshire avait sans doute ratĂ© quelques chose, dommage pourtant son entrĂ©e aurait dut les amuser. AprĂšs tout les humains aiment jouer, en particulier les enfants. Alors que se passe t'il donc ?Ils ne devraient pas ĂȘtre fĂąchĂ©s pour un sourire, non, les humains aiment les sourires... Encore moins pour un chat. Les enfants humains aiment les animaux pourtant... Ils les prennent souvent pour des peluches vivantes. Et les femmes humaines, du moins celles qu'il avait connu, adoraient les chats et se comportaient bien souvent comme des enfants avec demoiselle retournĂąt s'assoir en face de Cheshire et le toisa d'un regard sĂ©vĂšre, de ses yeux ne pouvant voir... Visiblement Elle lui en voulait pour quelque chose. Peu ĂȘtre que l'enfant effrayĂ© ne soit son fils et qu'elle essaye une douce vengeance. Cheshire allait devoir jouer finement et sur un autre registre pour gagner leur confiance et un peu apaiser leur peine. Elle s'adressa Ă lui, sur un ton neutre, mais dont les mots relevaient une certaine mesquinerie"Je vois. Vous recherchez? Maison, appartement, manoir? Cellule aussi, si vous vous amusez Ă effrayer les mauvaises personnes, mais ce n'est pas moi qu'il faut voir pour cela."ce Ă quoi l'enfant rajoutĂąt, d'un ton acerbe "Sinon y a aussi le cimetiĂšre pas loin...."Cheshire souri Ă l'enfant, ricanant Ă moitiĂ© comme-ci celui-ci lui avait raconter une histoire drĂŽle. Il finit par lui lancer sur le ton de la plaisanterie, avant de se tourner vers la femme aveugle, histoire de voir sa rĂ©action."Non merci mon ami, j'en reviens du cimetiĂšre et on peux pas savoir comme les pensionnaires sont pĂ©nible la bas sans y vivre quelques annĂ©es. Entre les un qui font un bruit infernal du soir au matin, les autres qui rĂąlent dĂšs qu'un os traine par terre, si on ajoute à ça les animaux, le bruit et l'odeur..."Il lançùt Ă l'enfant, sur le ton de la confidence "Et le pire c'est que mon colocataire ronflait encore plus qu'un camionneur, bizarre non ?". Il baissa les yeux et vit un jeux vidĂ©o sur le bureau. Sans doute Ă l'enfant, Cheshire imaginait mal celle qu'il pensait ĂȘtre sa mĂšre jouer Ă un jeu vidĂ©o avec son handicap. Cheshire souri et lançùt, toujours en direction du jeune homme."Un jeu trĂšs amusant, bien que la fin soit un peu difficile Ă mon sens. C'est un choix d'un homme de gout."Cheshire se raclĂąt la gorge et repris, en direction de la jeune femme, d'une voix moins amusĂ©e et beaucoup plus sensuelle, roulant toujours les r, comme un ronronnement, sans mĂȘme s'en rendre compte. Les intonations de sa voix n'Ă©taient en rien agressives bien au contraire, il s'efforçait d'avoir une voix calme mais son naturel faisait que celle-ci Ă©tait Ă©galement sensuelle, parfois mĂȘme langoureuse bien qu'il ne le remarquais pas forcement."Et bien, Charmante demoiselle, je cherche un endroit nous pourrions vivre Ă deux, tranquillement, au calme, moi et une charmante demoiselle. Inutile donc de penser Ă un manoir ou une cellule, nous n'y tiendrons pas Ă deux dedans. Une maison serais une bonne idĂ©e si l'amour de ma moitiĂ© nous faisait fonder une famille mais, ce n'est pas pour tout de suite donc... Je pense qu'un appartement soit suffisant. Avec deux chambres et une salle de bain, je suis quelqu'un de propre, comme tout les chats d'ailleurs. Ah! Ă ce propos, il faudrait un endroit ou les chats ne sont pas interdit ! Qu'avez vous Ă me proposer qui puisse s'en rapprocher, jolie dame ? "Cheshire se leva et fit une rĂ©vĂ©rence, enlevant son chapeau, non pas en direction de la jeune femme mais bien en direction des deux personnes."Au fait, je viens de rĂ©aliser que je manque Ă tout mes devoirs, gentes personnes. Permettez moi de me presenter, Mon nom est Cheshire, bien que certains m'appellent le "Chat du Cheshire". Comme-ci mon nom Ă©tait un lieu... Encore qu'il en est vraiment un."Cheshire souriait toujours en regardant la demoiselle, un sourire calme et invitant, bien qu'il sache que la jeune femme ne puisse le voir. Il voulait voir la rĂ©action de la femme et la rĂ©action de l'enfant. Peut etre rĂ©agirait il positivement s'il n'avait Ă©tĂ© que surpris, ou nĂ©gativement si la femme Ă qui Cheshire s'adressait Ă©tait bien sa mĂšre. Car ce que savait Cheshire, c'est que les enfants sont trĂšs jaloux si on porte de l'attention Ă leurs gĂ©nitrices. La femme pourrait agir de façon agressive ou attractive, selon si son intervention auprĂšs de l'enfant avait Ă©tĂ© perçue comme positive ou si la femme ne l'apprĂ©ciais guerre pour une tout autre raison. Dans ce cas la Cheshire allait devoir creuser encore un peu, histoire de voir ce qui la gĂȘnait, pour l'en soulager. La confiance se gagne, soit par le temps, soit par la manipulation et Cheshire n'avait guĂšre de temps pour le n'y avait point de mal a cela aprĂšs tout, les choses se passent toujours mieux dans la confiance et Cheshire n'avait nul intĂ©rĂȘt Ă trahir celle qui allais lui donner un toit ou vivre.......................................................Homines quod volunt credunt - Les hommes croient ce qu'ils veulent croire InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Jeu 26 AoĂ» 2010 - 1720 Levant les yeux au ciel Ă l'histoire sur le cimetiĂšre, dites dans ce qui semble un but Ă©vident de faire sourire le gamin sauf que si Swann n'a pas changĂ© trop durant l'annĂ©e Ă©coulĂ©e, c'est mal barrĂ©, et de se le mettre plus ou moins dans la poche. Se n'est qu'en suite qu'il prĂ©cisa ses dĂ©sirs. Un appart pour lui un chat et une copine qui n'existait pas encore... Avec la voix sensuelle, elle attendait limite le "venez vivre avec moi"... RĂ©action logique, durant tout le discours du "cheshires", elle joua Ă faire tourner autour de son doigt la petite bague d'ambre et d'argent qu'elle portait Ă l'annulaire. Officiellement, c'Ă©tait juste pour Ă©viter qu'on la drague. Officieusement... Ben vu que Asynh ne lui avait jamais offert de bague avant sa "mort", et que leur liaison Ă©tait plutĂŽt discrĂšte avec "monsieur le directeur de l'orphelinat"... ben c'Ă©tait juste pour adresser un signal aux gens "je suis prise". Et ça Ă©vitait Ă Asynh d'ĂȘtre jaloux..."EnchantĂ©e."oui, le sourire Ă©tait... pas totalement hyppocrite, mais plutĂŽt une simple politesse que dictĂ© par un sentiment sincĂšre. La demoiselle se leva pour aller chercher les dossiers, murmurant une "rĂ©primande" Ă l'oreille de Swann."Ne fais pas de menaces que tu ne peux pas mettre Ă execution... Et si tu peux, pas ici, s'il te plait, ou je te ferai nettoyer, d'accord loulou?"Oui, le loulou Ă©tait clairement... pas moqueur, mais taquin, puisque Lauranna savait parfaitement que le gamin n'aimait pas les surnoms affectueux... Avec un lĂ©ger sourire amusĂ© Ă l'enfant, Lauranna alla ouvrir l'armoire aux dossiers, opĂ©rant rapidement un tri basique. Les dossiers avant la premiĂšre sĂ©paration, c'Ă©tait des studios, deuxiĂšme, une chambre, troisiĂšme... C'Ă©tait bon. Quatre dossiers. Le premier fut vite Ă©cartĂ©, vu qu'il s'agissait, manifestement d'une erreur. Pour les autres, il y avait une petite maison, une grand maison, mais partagĂ©e en trois, et dont l'une des "suites" deux chambres et la salle de bain entre les deux Ă©tait vacante, et enfin, un appartement. Difficile cependant de savoir si les animaux Ă©taient acceptĂ©s. Ce n'Ă©tait pas une information principale, aussi Melody, lorsqu'elle avait recopiĂ© en braille les donnĂ©es n'en avait pas tenu compte."Swann, s'il te plait, tu peux me dire si les animaux sont tolĂ©rĂ©s dans ces rĂ©sidences?"Tandis qu'elle donnait les dossiers, Ă Swann, elle prĂ©cisa pour Cheshire, toujours de cette voix professionnelle et polie."Les deux premiers logements sont des maisons, donc il y a un loyer Ă payer, ainsi qu'une caution, payable Ă la signature. La premiĂšre comporte salon, cuisine intĂ©grĂ©e, deux chambres de 12 et 9 mĂštres carrĂ©e, une salle de bain et des toilettes sĂ©parĂ©s. La seconde comporte un salon et une cuisine, qu'il vous faudra partager avec les autres locataires, ainsi que deux chambres de 14mÂČ relies par une salle de bain-toilette. Enfin, le dernier est un appartement avec une chambre, et un salon disposant d'un canapĂ© lit, une salle de bain, et des toilettes. Il est situĂ© dans la rĂ©sidence communautaire donc il est gratuit. Swann, tu trouve pour les chats?"S'ils Ă©taient possiblement interdits dans l'immeuble, et sans duotes pas dans la maison individuelle, elle n'avait aucune idĂ©e de ce qu'il en Ă©tait pour la collocation... Katerina Mc FearNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen Ă bonNombre de messages 46Profil du personnageArmes portĂ©es Pouvoirs maitrisĂ©s ParticularitĂ©s physiques actuelles Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Ven 27 AoĂ» 2010 - 1941 Et woilĂ , Kate Ă la rescousse 8] ou pas ~Et bien.. que d'ennuis depuis qu'elle Ă©tait arrivĂ©e dans cette maudite ville, cela dit elle ne regrettait rien. AllongĂ©e sur le canapĂ©, elle trouvait le temps long.. disons plutĂŽt qu'elle trouvait que Swann Ă©tait parti depuis trop longtemps bien qu'il lui avait certifiĂ© ĂȘtre de retour assez tĂŽt. Pas le moindre signe de lui.. pourtant, la jeune fille restait lĂ et n'avait guĂšre l'air encline Ă partir le chercher. Pourquoi se fatiguerait-elle? Elle ne savait mĂȘme pas oĂč il Ă©tait allĂ©. Elle regardait alors le plafond en jouant avec ses petits couteaux quand une silhouette apparut dans l'entrĂ©e et la sortit de ses rĂȘveries. Elle rangea ses jouets et se redressa en demandant -avec mĂ©pris- ce que voulait cette importune qui s'Ă©tait, apparemment, trompĂ©e d'adresse. Elle lui expliqua alors que "Swann" Ă©tait avec sa soeur et qu'il fallait que Kate vienne le rĂ©cupĂ©rer. Cette derniĂšre soupira et daigna suivre la demoiselle. Durant tout le trajet Kate demeura silencieuse et la jeune fille en fit de mĂȘme, puis ils arrivĂšrent enfin Ă destination. Alors Kate devait tourner la poignĂ©e et entrer.. bien sĂ»r elle n'oublia pas de frapper trois coups sur la porte avant ça. Et sans attendre qu'on lui permette d'entrer, elle ouvrit la porte. Elle vit d'abord les deux personnes qui discutaient.. elle Ă©tait sans doute arrivĂ©e au mauvais moment mais s'en souciait-elle? Pas le moindre. Elle s'avança de quelques pas quand elle vit Swann un peu plus loin avec des dossiers.. ah bon? Parce que cette dame le faisait travailler? Mais en l'observant plus en dĂ©tail, elle comprit que cette jolie dame Ă©tait une non voyante. Elle posa ensuite son regard sur le monsieur vĂȘtu de noir, il avait un Ă©trange sourire collĂ© aux lĂšvres et un regard rouge sang. Il Ă©tait Ă©lĂ©gant, il n'y avait pas Ă dire, aprĂšs tout Kate adorait le noir et celui-lĂ en portait de la tĂȘte aux pieds. Ou presque. Mais elle n'avait guĂšre le temps de s'attarder ici, du moins elle imaginait qu'elle repartirait immĂ©diatement dĂšs lors qu'elle aurait rĂ©cupĂ©rĂ© son reporta alors son regard sur la demoiselle Ă la chevelure blanche, elle en avait oubliĂ© la politesse et ne l'avait mĂȘme pas saluĂ© en entrant. C'est-Ă -dire qu'elle ne souhaitait pas dĂ©ranger son entretien avec le jeune homme. Elle se raclĂąt alors la gorge pour rappeler sa prĂ©sence et posa tranquillement une main sur le bureau, fixant la jeune fille avec plus de mĂ©pris que de compassion. Bien sĂ»r elle ne la voyait pas et c'Ă©tait bien dommage, mais bon."Bien le bonjour. Je suis Katerina, la soeur de Swann. Puis-je savoir pourquoi vous le reteniez, je vous prie?"Elle espĂ©rait n'avoir fait aucune faute.. parce qu'il Ă©tait difficile pour elle de parler le français, mĂȘme si elle avait eu du temps pour l'apprendre et s'adapter.. ce ne fut pas de la tarte durant les premiers jours. M'enfin bref, le principal Ă©tait que cette femme l'ait Ă©coutĂ©e et qu'elle ait compris ce qu'elle Ă©tait venue chercher. Elle jeta ensuite un coup d'oeil Ă Swann, se demandant ce qu'il avait bien pu faire pour que cette non voyante ne l'attrape! En tout cas, Mademoiselle Katerina ne s'Ă©tait pas gĂȘnĂ©e et s'Ă©tait imposĂ©e au milieu d'un entretien, coupant les deux jeunes gens dans leur nĂ©gociation pour.. un logement. De toute façon, ni la jeune fille ni l'homme n'avait parlĂ© depuis que Kate Ă©tait entrĂ©e.. sans doute que cet entretien touchait bientĂŽt Ă sa fin.......................................................SpoilerJolie couleur Paroles aussi Paroles françaises. Swann Mc FearNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen Ă bonNombre de messages 322Profil du personnageArmes portĂ©es Un petit couteau Ă la lame quelque peu tranchante. Son manche est noir est maitrisĂ©s CapacitĂ© Ă infliger une violente douleur mentale quelques secondes, ce, deux Ă trois fois par jour maximum. Peut maintenir une illusion parfaite tant que son Ă©nergie n'est pas physiques actuelles -Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Sam 28 AoĂ» 2010 - 935 Si sa remarque sur le cimetiĂšre n'attendait aucune rĂ©ponse, les deux autres n'avaient pas laissĂ© passĂ©. L'Ă©tranger tentait une rĂ©ponse qui, Swann le supposait, Ă©tait une tentative d'humour. Le gamin leva juste les yeux au ciel... Il Ă©tait quand mĂȘme bien placĂ© pour connaitre les dĂ©savantages d'une colocation avec un esprit... Cela faisait deux ans qu'il supportait Alyssa qui se prenait pour sa mĂšre et lui dĂ©taillait rĂ©guliĂšrement chacun des massacres qu'elle avait fait pendant sa vie. Encore une chance qu'elle soit morte Ă 19 ans, ça faisait toujours moins d'histoires Ă raconter. Lauranna, elle avait prit ces quelques mots pour une menace... Franchement est-ce qu'il avait une tĂȘte de tueur en sĂ©rie? Ok il Ă©tait plutĂŽt violent, surtout avec les autres gamins mais de lĂ Ă tuer un homme adulte...-Hey, jsuis pas un tueur en sĂ©rie!!!Se dĂ©fendit-il en fronçant les sourcils, sans se soucier de baisser le ton comme elle l'avait fait. Il Ă©tait temps que cette fille apprenne un peu l'humour parce que tout prendre au premier degrĂ© ça n'Ă©tait pas trĂšs bon... Et l'autre qui tentait maintenant une remarque sur le jeu... Il essayait de faire ami-ami ou quoi? Swann n'avait pas envie de pactiser avec l'ennemi, il n'avait besoin de personne et ne se sentait jamais aussi bien que chance les deux autres en revenaient vite Ă leur entretien. Swann ne les Ă©coutait que d'une oreille distraite et Ă©tait bien surprit de la façon de parler de l'homme... Ca lui rappelait un peu les rĂ©ceptions qu'avaient donnĂ©es ses parents, certaines personnes avaient cette façon atypique de parler, sauf qu'en gĂ©nĂ©ral il s'agissait de personne assez ĂągĂ©es quoique Ă bien y rĂ©flĂ©chir Ă Heaven personne ne semblait aussi jeune que le suggĂ©rait les apparences... Bref, Swann se replongea donc dans ses pensĂ©es et ignora les deux autres tout en se demandant bien combien de temps leur prĂ©sence allait encore lui ĂȘtre imposĂ©e... Mais alors Lauranna lui demanda alors de faire une recherche dans un dossier. Le gamin accepta sans enthousiasme et commença Ă chercher. Par chance les mots "animaux" et "chats" Ă©taient presque semblables en français et en anglais... Oui parce que il y avait une diffĂ©rence entre savoir parler une langue Ă©trangĂšre et savoir la lire... D'ailleurs Lauranna semblait remarquer qu'il galĂ©rait puisqu'elle lui demandait si il trouvait...-Attends un peu! Je suis anglais, c'est pas facile de lire en français!!!Lui dit-il d'une voix stressĂ©e... Il avait l'impression d'ĂȘtre Ă l'Ă©cole et de ne pas trouver la bonne rĂ©ponse Ă une question posĂ©e...-Y a rien sur les animaux, ils doivent ĂȘtre acceptĂ©s, mĂȘme si les chats c'est des animaux horribles...Dit-il en abandonnant le dossier pour voir... Kate qui s'approchait du bureau... Ah c'Ă©tait pour ça la minute de silence? Sa soeur allait encore prendre la grosse tĂȘte pour pas grand chose avec un tel accueil...-Kaaaaaate t'a mis trop de temps Ă arriver!!!!Se plaignit-il. Bah oui, c'Ă©tait trop dur que ne pas rĂąler......................................................... Paroles en français Paroles en anglaisParoles d'Alyssa CheshireNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen/BonNombre de messages 21Profil du personnageArmes portĂ©es Pouvoirs maitrisĂ©s ParticularitĂ©s physiques actuelles Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Sam 28 AoĂ» 2010 - 1454 cheshire regarde l'aveugle et l'enfant montrer les yeux au ciel aprĂšs avoir essayĂ© de faire un peu d'humour, apparemment ils n'ont pas apprĂ©ciĂ© ce trait qui se voulais humoristique et apaisant. Il est vrai que ce genre de blagues contĂ© n'est pas du fort de Cheshire, il prĂ©fĂšre les mises en scĂšnes, beaucoup plus amusantes a son gout. Tant pis, cela n'as pas d'importance qu'elle soit drĂŽle ou pas. Son but premier Ă©tait prĂ©cis et il a quand mĂȘme eut l'effet qu'il souhaitait, parfait. Cheshire souriait toujours en voyant l'enfant et la non-voyante non-voyante en particulier avait un comportement qui lui, Ă©tait trĂšs voyant, du moins pour ceux qui savent voir. Cheshire observe la main de la dame jouer avec ce qui semble ĂȘtre une alliance. Souriant et amusĂ© Cheshire observait la jolie demoiselle crier silencieusement son appartenance dĂ©jĂ acquise par un autre homme. Visiblement elle semble croire que Cheshire veuille la sĂ©duire, ce qui n'est que partiellement vrai en effet. Il veux la sĂ©duire un peu, juste un petit peu histoire de la dĂ©tendre et de lui faire plaisir, car oui les femmes aiment qu'on leur montre qu'elles plaisent. Mais il ne le fait pas pour les raisons qu'elle pensait mais plutĂŽt pour dĂ©velopper une rĂ©action amicale chez elle. il voulait plus la charmer que la sĂ©duire tout compte belle infirme aux cheveux de neiges demande un service Ă celui qu'elle appelle "loulou". Un surnom affectueux, cela confortĂąt l'idĂ©e de Cheshire. Il doit ĂȘtre son fils, seul une mĂšre donnerais un tel surnom affectueux Ă son garçon. Elle lui fit aussi passer un message clair, sous les yeux du Cheshire, incitant l'enfant Ă se calmer, parfais ! elle l'aide en plus, que demander de mieux !Cheshire observe la demoiselle se tourner vers lui et lui faire un descriptif concis des habitations. L'appartement est gratuit et semble le mieux appropriĂ©, que demander de mieux? Rien donc son choix est fait, mais il ne l'Ă©nonce pas, du moins pas encore. Une personne viens de faire irruption dans la piĂšce et attirer son attention, ainsi que celle de tout le rĂ©pond au mĂȘme instant que la quatriĂšme personne entrĂąt en ces lieux et Cheshire l'entendis. Une rĂ©ponse riche en Ă©lĂ©ments, il est anglais, parle anglais et il n'y Ă rien interdisant les chats, chats qu'il n'aime pas visiblement, ça explique son animositĂ© si humaine envers Cheshire. Parfait, le prestidigitateur qu'il est jouera avec cela si l'enfant redevenait un peu trop dĂ©sagrĂ©able. Cheshire avait portĂ© son attention sur la personne qui venait de faire irruption dans la piĂšce. Une jeune fille, un peu plus ĂągĂ©e que l'enfant mais encore Ă l'age de l'enfance elle aussi. Elle lui ressemble au point qu'il est impossible de douter de leur lien de jeune fille frĂȘle au regard dur malgrĂ© aux yeux azurĂ©s et Ă la chevelure dorĂ©e. HabillĂ©e quasiment en entier de noir, mais ce noir n'est pas noble, il est sombre. Cela contredisait ses yeux clair et sa chevelure d'or. Une enfant mystĂ©rieuse en sommes, voir un peu gothique. Que demanderait de plus un chat curieux ?il la laisse se presenter, calmement, lui souriant directement en l'observant de ses yeux rouges. Elle dit s'appeler "Katerina", et elle dit Ă©galement ĂȘtre la sĆur de "Swann". Ainsi swann Ă©tait le nom du garçon caractĂ©riel et elle Ă©tait sa grande sĆur, affichant elle aussi un caractĂšre autoritaire. Visiblement les bonnes maniĂšres ne sont pas son fort Ă elle non plus, mais la plus Ă©lĂ©mentaire des galanteries obligeait Cheshire Ă lui laisser la prioritĂ© sur sa demande. Encore que la demande de la jeune femme finisse vite prĂ©sentait deux avantages, une fois qu'elle aura obtenu ce qu'elle cherche, il sera seul avec l'aveugle ce qui prĂ©sente le premier bon point. Le deuxiĂšme Ă©tant qu'il sera sans ces enfants. Il pourra donc lui parler comme il le souhaite sans risquer une remarque dĂ©placĂ©e ou une crise phobique Ă cause d'un une courte phrase en anglais, poussĂ©e bruyamment par l'enfant, Cheshire pris la parole, se prĂ©sentant comme il en est l'usage Ă la belle jeune et sombre demoiselle qui venait d'entrer. Il retira de nouveau son chapeau et la saluĂąt en faisant une courte rĂ©vĂ©rence, utilisant presque le mĂȘme ton qu'il avait utiliser pour parler a l'aveugle."Bien le bonjour, charmante et jeune demoiselle, mon nom est Cheshire. chat et gentilhomme pour vous servir."il se retournĂąt ensuite vers la jeune aveugle et lui dit, de son ton toujours aussi langoureux et de son sourire sĂ©ducteur."Bien, nous rempliront les formalitĂ©s administratives une fois que la jeune demoiselle aura eut ce qu'elle souhaite. Juste pour information, mon choix est fait jolie demoiselle. L'appartement me semble le plus indiquĂ© pour une vie Ă deux pour le moins... paisible."Il posa sa main a plat sur le bureau, proche de celle de l'aveugle, cette mĂȘme main qui faisait tourner la bague signifiant qu'elle aimait dĂ©jĂ quelqu'un. Il pris Ă©galement un ton de voix que Cheshire voulait juste un peu plus langoureux, voir un brin sĂ©ducteur."J'aimerais vous demander quelque chose, chĂšre demoiselle, une derniĂšre requĂȘte avant de vous laissez a votre dur travail. J'aimerais savoir si vous accepteriez de me rendre un lĂ©ger service qui pour moi comptera Ă©normĂ©ment. Accepteriez-vous de ...".Cheshire pris un instant pour inspirer et raclĂ©e sa gorge, laissant Ă la jeune aveugle un peu de temps pour prendre ses esprits. Sa demande ressemblait Ă l'instant trĂšs volontairement Ă une dĂ©claration d'amour incomplĂšte ou le "Ă©pouser moi" transpirait Ă vue d'Ćil et Cheshire profitait de cette petite seconde avant de mettre au clair cette petite et plaisante illusion. Il repris dessuite aprĂšs et exactement sur le mĂȘme ton"Accepteriez-vous de me dire ou je pourrait trouver ou de m'aider Ă trouver une liste des habitants vivant de cette ville, et des portĂ©s disparus Ă©galement. Cela, charmante demoiselle, m'aiderais grandement Ă retrouver la belle dame dont je vous parlait tout Ă l'heure et que j'ai malheureusement perdu de vue aprĂšs quelques annĂ©es de vie communes."Cheshire se retira lentement du bureau, calmement, laissant la demoiselle reprendre ses esprits et analyser ses paroles, indiquant clairement qu'elle Ă©tait certes trĂšs belle et attirante mais qu'il avait lui aussi dĂ©jĂ quelqu'un dans sa vie et qu'il la recherchait activement. Il repris donc, invitant de la main la jeune demoiselle aux cheveux de lumiĂšre Ă s'assoir en face du bureau."A vous donc jeune Katerina, je reprendrais mes affaires une fois que vous aurait fini de rĂ©gler les vĂŽtres".Cheshire Ă©tait dans un coin de la piĂšce et ouvrit la fenĂȘtre, prĂ©textant avoir chaud, pendant que les deux femmes rĂ©glaient leurs diffĂ©rents. Puis il se tourna vers eux trois, les observant tour a tour en souriant.......................................................Homines quod volunt credunt - Les hommes croient ce qu'ils veulent croire InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Sam 4 Sep 2010 - 1657 "Tu t'en sors? Ca doit ĂȘtre sur l'avant derniĂšre ou la derniĂšre page, si c'est bien rangĂ©..."Non, le but n'Ă©tait pas de presser Swann, simplement de l'aider, quoi qu'il puisse en penser... Visiblement l'enfant s'affolait un peu, et Lauranna lui fit signe d'aller doucement, sans mĂȘme ĂȘtre sure qu'il l'ai vu. De toutes façons, son attention fut distraite par l'arrivĂ©e d'une inconnue devant la porte, accompagnĂ©e de quelqu'un qu'elle connaissait bien...*Tu t'en sors?*Sans le savoir, Melody venait de se faire l'Ă©cho de sa soeur, faisant sourire l'aveugle.*VĂ©rifie pour les animaux s'il te plait. le petit y a du mal.*Prenant la place de Swann qui s'Ă©tait levĂ©, Melody jeta un oeil sur le dossier, pour constater qu'effectivement, les animaux n'Ă©taient pas interdits Ă premiĂšre vue. Pendant ce temps, Lauranna s'occupait du frĂšre et de la soeur."Merci Swann."Elle ne releva pas l'idĂ©e sur les chats, ne la partageant qu'Ă moitiĂ© aprĂšs tout, le monstre adoptĂ© par Lukia Ă©tait bien une catastrophe ambulante, mĂȘme s'il n'avait pas mĂ©ritĂ© ce qu'il lui Ă©tait arrivĂ© se faire enfermer et oublier dans une piĂšce du manoir pendant plusieurs mois Ă©tait trĂšs mauvais pour la santĂ© de n'importe quoi, se concentrant plutĂŽt sur la demoiselle qui lui faisait face avec arrogance, aprĂšs un hochement de tĂȘte et un sourire d'excuse au chat humain"C'est Ă©tonnant le nombre de "demoiselles qu'il y a dans la famille de Swann... Vous ĂȘtes de la famille d'Alyssa ou Da?"Une maniĂšre de signifier qu'elle connaissait Swann, assez pour connaitre Alyssa; et savoir une part de son passĂ©... Elle n'insista cependant pas sur ce point, continuant sur la raison de la prĂ©sence de Swann dans son bureau."Swann Ă©tait sur le point de se faire emmener au commissariat par un vigile trĂšs remontĂ©. Vous voyez mieux que moi la couleur de ses yeux, vous savez donc comme moi les risques qu'il aurait courru. J'ai prĂ©fĂ©rĂ© le garder avec moi d'une part pour m'assurer qu'il ne risque rien, et pour vous rendre ceci."Le "ceci" Ă©tait le jeu volĂ© par Swann. Lauranna n'avait qu'Ă entendre le ton de la fillette pour deviner qu'elle avait peu de chances d'ĂȘtre remboursĂ©e... Tant pis. Elle allait pas se battre non plus..."Maintenant, si vous n'avez pas d'autres questions..."Oui, elle tentait de les virer tous les deux... Histoires de finir...*Elle est agaçante cette gosse... Euh, la maison en colloc, lĂ ... "nos compagnons Ă fourrure ne sont pas autorisĂ©s".*TrĂšs bien. Donc, dĂšs qu'elle aurait virĂ© les deux gosses oĂč au moins obtenu le calme, elle pourrait s'occuper de l'appartement. Katerina Mc FearNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen Ă bonNombre de messages 46Profil du personnageArmes portĂ©es Pouvoirs maitrisĂ©s ParticularitĂ©s physiques actuelles Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Mar 7 Sep 2010 - 1954 Cela ne faisait pas trente secondes que Kate avait prit la parole, que son charmant petit frĂšre rĂąlait dĂ©jĂ . Elle lui lança une pique du regard, c'Ă©tait quoi cette remarque? Elle avait fait au plus vite, si si! Et depuis quand est-ce qu'il souhaitait avoir sa grande soeur dans les pattes? Il ne pouvait donc pas se dĂ©brouiller tout seul, pour Ă©chapper Ă cette jeune fille? Elle s'abstint de le lui envoyer Ă la figure, car ce n'Ă©tait franchement pas le moment. Puis il y avait ce ...Cheshire, qui saluait notre miss en lui faisant une courte rĂ©vĂ©rence avec son chapeau haute forme. Il avait une attitude noble, ce qui dĂ©rangeait en soit Kate, en fin de compte elle n'apprĂ©ciait pas ce genre de personne. Elle lui rendit cependant son sourire, il l'avait saluĂ©, c'Ă©tait la moindre des choses. Le mystĂ©rieux et sĂ©duisant Cheshire discutait toujours, dĂ©cidĂ©ment il avait la langue bien pendue... mais ce qui rassurait Kate, c'Ă©tait qu'il avait dit "lui laisser la place", elle le trouvait juste un peu lent. Elle l'Ă©coutait cependant parler et, sincĂšrement, elle trouvait ses maniĂšres exagĂ©rĂ©es.. tout ce qu'il faisait de toutes façons, Ă©tait exagĂ©rĂ© selon la miss. Lorsque Cheshire se leva enfin, et l'invita Ă prendre place sur le siĂšge, elle sourit Ă nouveau et attendit qu'il s'Ă©loigne. DĂšs lors, elle se plaça entre la chaise et le bureau, restant debout.. elle trouvait cette position bien plus confortable. Et puis elle attendit patiemment que l'aveugle rĂ©ponde, cela faisait dĂ©jĂ plusieurs minutes que Kate avait posĂ© sa question. Mais sa premiĂšre rĂ©ponse ne fut pas d'entre celles qu'on attendait.. Notre demoiselle fronça un sourcil quant Ă l'Ă©trange question de cette aveugle.. qui Ă©tait cette "Da"? Il allait falloir qu'elle parle avec Swann..... Ni l'une ni l'autre, petite curieuse. »Se contenta-elle de rĂ©pondre en s'asseyant finalement dans la chaise. Si l'aveugle s'Ă©tait "amusĂ©e" Ă faire tourner sa petite bague de fiançailles, Kate elle avait empruntĂ© un stylo trainant sur le bureau, et le faisait tourner entre ses doigts. Elle jeta un rapide coup d'oeil derriĂšre l'aveugle pour y observer la gamine qui l'avait accompagnĂ©e, puis posa son regard sur Swann pour ne plus s'en dĂ©tacher. Car maintenant l'aveugle lui rĂ©sumait la raison pour laquelle il se trouvait ici, mais elle lui rendit aussi un jeu vidĂ©o, celui-ci posĂ© sur le bureau. Oh oui, je sais ce qu'il lui en aurait coĂ»tĂ©. Mais attendez, il n'y avait qu'un vigile?... je ne comprends pas, un seul? Ah Swanny... tu es dĂ©cevant. »Fit-elle en se levant de la chaise, elle regardait le jeu vidĂ©o en soupirant.. puis le prit dans ses mains avant de le jeter en direction de Swann, c'Ă©tait son jeu non? Alors qu'il le garde. Elle se tourna Ă nouveau vers l'aveugle qui lui suggĂ©rait de s'en aller.. non en fait c'Ă©tait une façon de lui dire "maintenant dĂ©gage".. bof, Kate n'Ă©tait pas contre de toutes façons. Alors elle prit le stylo entre ses deux doigts, le fixa quelques secondes puis le lança droit sur la gamine, sachant pertinemment que ça n'allait faire que la traverser. Kate devrait s'acheter un jeu de flĂ©chettes, le sien Ă©tait restĂ© en Angleterre. PrĂ©cisons tout de mĂȘme que Kate ne visait pas MĂ©lo personnellement, vu qu'elle n'Ă©tait rien d'autre qu'un esprit, bien qu'elle soit reliĂ©e directement Ă sa soeur. Juste une chose je vois mieux que vous en effet, et pourtant.. sans offense, je ne vois aucune ressemblance entre vous et votre petite soeur. Ne remettez plus en cause mes paroles, vous serez gentille. »MĂȘme si d'un autre cĂŽtĂ©.. rien dans son comportement ne justifiait qu'elle Ă©tait vraiment la soeur de Swann, au contraire elle aurait pu passer pour la petite soeur d'Alyssa... sans le physique Ă©videmment. Puis elle s'Ă©loigna du bureau et alla chercher son petit frĂšre, et enfin elle adressa un de ses sourires au Cheshire. Et bien gentilhomme, je vous laisse reprendre la place qui Ă©tait votre. »Lui dit-elle en dĂ©signant la chaise. Mais elle ne sortit pas tout de suite du bureau, elle s'installa plutĂŽt devant la fenĂȘtre et songea que, peut-ĂȘtre, elle avait envie de rester lĂ . Bin oui, maintenant qu'on l'avait tirĂ© du canapĂ©, et qu'elle s'Ă©tait cassĂ©e la tĂȘte Ă venir jusqu'ici, elle ne repartirait pas si tĂŽt. Et puis, on ne lui avait pas clairement demandĂ© de sortir, si elle se souvenait bien.......................................................SpoilerJolie couleur Paroles aussi Paroles françaises. Swann Mc FearNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen Ă bonNombre de messages 322Profil du personnageArmes portĂ©es Un petit couteau Ă la lame quelque peu tranchante. Son manche est noir est maitrisĂ©s CapacitĂ© Ă infliger une violente douleur mentale quelques secondes, ce, deux Ă trois fois par jour maximum. Peut maintenir une illusion parfaite tant que son Ă©nergie n'est pas physiques actuelles -Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Mer 15 Sep 2010 - 1524 DĂ©barrassĂ© de la corvĂ©e qui lui avait Ă©tĂ© confiĂ© un peu plus tĂŽt, Swann demeurait maintenant silencieux non sans Ă©couter les Ă©changes entre le mec qui se prenait pour un chat, l'aveugle qui se prenait pour la voix de la raison et toute derniĂšrement sa soeur qui elle devait se prendre pour une reine ou pour dieu. Quand le premier avait cĂ©dĂ© sa place avec des maniĂšres aussi ridicules que celles utilisĂ©es depuis le dĂ©but, la derniĂšre prenait parole avec tout son mĂ©pris habituel. Swann se retint de faire une remarque Ă l'un comme Ă l'autre et prĂ©fĂ©ra attendre d'ĂȘtre enfin libre. Comme il le craignait suivi un blabla inutile... L'autre avouait les "crimes" qu'il avait commit et Kate faisait son speech de "tu es dĂ©cevant" et blablabla-C'est plus difficile quand tu distrait pas les vigiles en te laissant tripoter...LĂącha-il, tout aussi mĂ©content qu'elle, aprĂšs tout cette technique ils l'avaient rĂ©ellement expĂ©rimentĂ©... Une fois, quand Alyssa avait eut Ă rĂ©cupĂ©rer un artĂ©fact au marchĂ© noir... Swann ne sut pas si c'Ă©tait par vengeance ou juste en raison de sa brutalitĂ© naturelle mais Kate venait de lui balancer le boitier de jeu qu'il du rattraper de justesse avant de se faire mal... Il aurait volontiers incendiĂ© sa soeur si elle n'avait pas Ă©tĂ© occupĂ©e Ă jouer aux flĂ©chettes avec un stylo qui traversa la soeur de Lauranna et rebondi sur le mir avant de finir parterre... Swann n'aurait pas Ă©tĂ© un sale gosse qu'il aurait eut honte d'avoir une telle soeur... Enfin bref, lĂ oĂč il n'Ă©tait pas d'accord c'Ă©tait avec le terme gentilhomme... Un chat ne mĂ©rite que mĂ©pris de son point de vue. Le gamin garda toutefois la rĂ©flexion pour lui et se leva, prĂȘt Ă quitter enfin cet endroit oĂč il avait passĂ© bien trop de temps, mais c'Ă©tait sans compter sur le sale caractĂšre de Kate qui s'Ă©tait postĂ© devant la fenĂȘtre... Elle ne comprenait pas assez bien le français pour comprendre qu'ils Ă©taient de trop ou bien? Le gamin soupira puis vint la rejoindre, se demandant si elle le laisserait partir seul? Sans doute pas aprĂšs avoir traversĂ© la ville...-Tu compte dormir ici?Demanda-il en s'efforçant de maĂźtriser les pointes agacĂ©s qui menaçaient de percer dans sa voix avant d'ajouter, cette fois ci tout Ă fait mĂ©prisant-Ou alors t'es tellement grosse que t'as besoin de te reposer avant de repartir?AprĂšs tout Swann est un enfant suicidaire.......................................................... Paroles en français Paroles en anglaisParoles d'Alyssa CheshireNouvel habitantRace EspritNiveau de RPG Moyen/BonNombre de messages 21Profil du personnageArmes portĂ©es Pouvoirs maitrisĂ©s ParticularitĂ©s physiques actuelles Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Jeu 16 Sep 2010 - 1235 Le Cheshire est un chat curieux, trĂšs curieux mĂȘme. Et c'est avec sa curiositĂ© si fĂ©line qu'il observe la belle demoiselle aveugle interagir avec l'enfant claire aux habits de tĂ©nĂšbres. PostĂ© prĂȘt de la fenĂȘtre, le Cheshire les regarde, de ses yeux rouges et envoutant, un sourire lĂ©ger et sĂ©duisant sur son visage, tandis qu'il apprend qui sont les jeunes personnes qui se trouvent belle demoiselle aveugle aux cheveux gris, jouant avec son alliance un instant plus tĂŽt, essaye de motiver le jeune et impĂ©tueux Swann Ă trouver les informations qu'elle cherche dans leur grand bouquin. Visiblement le lieu de vie ou le Cheshire avait jeter son dĂ©volue ne lui est pas interdit, parfais il pourrait vivre comme il le souhaite. La jeune et belle infirme interroge de maniĂšre particuliĂšrement incisive, bien que d'un ton trĂšs neutre, la jeune demoiselle aux yeux d'azur et au regard sĂ©vĂšre. Celle-ci Ă justement froncĂ©s les sourcils Ă l'annonce de cette question si intĂ©ressante aux oreilles curieuses du chat du Cheshire. Ainsi la famille de cette jeune et tĂ©nĂ©breuse Katerina comptait beaucoup de "demoiselles" ? Leur gĂ©nĂ©alogie semblait ĂȘtre divisĂ©e en plusieurs branches, deux vraisemblablement Ă en croire les dires de la belle et douce aveugle. Les branches "alyssa" et "Da", une famille noble donc selon les apparences. Ceci expliquerait pourquoi son air hautain, et suscita un vif intĂ©rĂȘt mue par al curiositĂ© chez le Cheshire qui concentrĂąt toute son attention sur l'enfant vĂȘtue de Ă froncĂ© les sourcils Ă l'annonce des branches familiales par leur hĂŽte et elle a rĂ©pondu de maniĂšre polie certes mais fortement insolente envers une ainĂ©e Ă©galement, comme toute enfants gĂątĂ©s le feraient, prĂ©fĂ©rant visiblement garder le secret et prĂ©textant ne pas ĂȘtre de ces deux branches la. Il existerait ainsi une troisiĂšme branche si elle ne mentait pas ? Nom peu commun et curieux chez des nobles... Et Cheshire est un chat peu commun et curieux comme un chat. Peu ĂȘtre une visite en leur domaine s'improviserait plus tard qui sais, ceci serait un petit jeu riche en informations pour un chat curieux de tout et de rien. Oh cela serait Ă©galement un vĂ©ritable plaisir bien entendu. Un dĂ©fi amusant surtout s'il ne se fait pas prendre... Ou peu ĂȘtre que si justement, cela serait plus amusant d'ĂȘtre pris et de disparaitre ensuite comme le ferais tout Chats du jeune et sombre Katerina joue avec un stylo pris sur le bureau en face d'elle, tandis qu'elle rĂ©pond Ă la ravissante demoiselle devant elle. Elle le fait tournoyer entre ses doigts montrant ainsi au Cheshire un certain signe de... nervositĂ©. Pourquoi serait elle nerveuse aprĂšs tout, serait elle en train de ... mentir ou est elle simplement agacĂ©e ? La rĂ©ponse Ă cette question vint rapidement au yeux du Cheshire lorsqu'il la vit, et l'entendit s'adresser Ă son jeune frĂšre, de maniĂšre insolente et montrant une certains dĂ©ception, Curieusement non pas pour le mĂ©fait commis mais bien pour sa qualitĂ© mĂ©diocre Ă les commettre. Des nobles habituĂ©s au vol a l'Ă©talage? De plus en plus curieux tiens, curieux et intĂ©ressant mĂȘme. En cet instant prĂ©cis le Cheshire se demandait jusqu'oĂč pouvait allez ce "talent". Curieux de voir comment des enfants, d'apparence si innocente, s'y prendrait pour manipuler les ? une rĂ©action pour le moins Ă©trange viens Ă animer la jeune enfant qui viens de jetĂ© son stylo contre le mur, comme on jetterais une flĂ©chette. Cet acte dĂ©nuĂ© de toute logique Ă©tonne le Cheshire dans la mesure ou il n'y avait strictement rien Ă viser sur ce mur. Peu ĂȘtre est-ce une rĂ©ponse Ă l'aveugle essayant poliment de les congĂ©dier ou bien est-ce juste un acte dĂ©nuĂ© de toute logiques provenant d'une simple enfant ? C'est en s'interrogeant sur cette action que le Cheshire vis la jeune noble aux airs si sombres et si hautain s'adresser Ă lui tandis qu'elle venait de rejoindre son jeune frĂšre Swann proche du canapĂ©. Elle s'adressa au Cheshire, avec distinction, l'invitant comme une noble ferais, Ă reprendre ses affaires la ou il les avait laissĂ©. Ce fut une attention fort louable et le Cheshire lui fit un signe amical de la tĂȘte en lui offrant un large sourire, ronronnant lĂ©gĂšrement. Curieusement, elle ne pris cependant pas congĂ©s, bien au contraire elle s'installĂąt prĂšs de la ou se trouvait le Cheshire tandis qu'il se dirigeait vers le bureau, prĂšs de la fenĂȘtre qu'il avait ouvert, prĂ©textant avoir chaud. Elle Ă©tait visiblement curieuse de savoir ce que le Cheshire voulait Ă la jeune aveugle, sa curiositĂ© d'enfant rivalisant avec celle d'un chat. Cette jeune noble aux allures de tĂ©nĂšbres semblait toute aussi curieuse que jeune et impĂ©tueux frĂšre la rejoint, silencieusement, observant la jeune aveugle, sa sĆur ainĂ©e et le Cheshire tandis que celui-ci prenait de nouveau place devant le bureau de la belle aveugle. Comme a son habitude, calmement, avec un certains flegme et une allure noble, le Cheshire s'assied sur la chaise en face de la belle aveugle sans mots dire ni sans Ă©mettre le moindre son. Il entend encore le jeune Swann parler Ă sa sĆur cette curieuse langue qu'est l'anglais. Cette langue est incomprĂ©hensible pour le Cheshire, mais le ton employĂ© montre une future dispute, intĂ©ressant. Finalement c'est une bonne chose qu'ils restent, cela vas ĂȘtre curieusement pour l'heure c'est au Cheshire d'agir, et une fois a sa place il reprend concernant l'appartement, rĂ© indiquant son choix et ses modalitĂ©s. Il lui parlera bien sur de sa voix toujours aussi langoureuse et sensuelle et roulant toujours les "R" comme s'il ronronnait. Le Cheshire reiterra Ă©galement sur le service qu'il avait demandĂ© un peu plus tĂŽt Ă la jeune aveugle, enchĂ©rissant du nom de la personne si amoureusement recherchĂ©e en guise d'incitation Ă l'aider. " Et bien voyez vous, j'ai dĂ©jĂ fait mon choix comme je vous l'avait indiquĂ© charmante demoiselle. L'appartement semble ĂȘtre ce qui me correspondra le mieux, discret calme et autorisĂ© pour les chats. Exactement ce qu'il me faut en sommes. TrĂšs chĂšre amie, je prendrais donc celui-ci et vous m'en voyez dĂ©jĂ impatient d'y invitĂ© le chapelier, bien que si l'envie de prendre une tasse de thĂ© vous tente Ă©galement, vous y seriez la bienvenue. Bien maintenant que le choix est dĂ©signĂ©, voyons donc les modalitĂ©s, c'est malheureusement l'heure de la paperasserie pour moi."RĂ©flĂ©chissant un instant, le Cheshire repris sur le mĂȘme ton, regardant droit dans les yeux la belle aveugle et lui souriant un peu plus, bien qu'elle ne puisse le voir. Il s'approchĂąt un peu plus vers elle et lui lançùt de sa voix doucement ronronnante." En ce qui concerne le service que je vous ai demandĂ©, belle amie, accepteriez vous de m'aider ou de me guider dans ma recherche ? La belle demoiselle que je cherche s'appelle Alice... Alice Muldoon pour ĂȘtre prĂ©cis est il est capital pour moi de la retrouvez. Comme dit plus haut, je reviens du cimetiĂšre et je sais qu'elle n'y est pas ce qui est une trĂšs bonne nouvelle en soit mais je ne sais malheureusement pas ou je dois la chercher dĂ©sormais. "Cheshire regardait l'aveugle, toujours dans les yeux, toujours souriant, curieux comme un chat de voir ce qu'elle allait dire.......................................................Homines quod volunt credunt - Les hommes croient ce qu'ils veulent croire InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire Mar 28 Sep 2010 - 647 "Petite curieuse", hein? Visiblement cette gamine n'avait pas l'intention de la traiter ni d'Ă©gal Ă Ă©gal, et encore moins comme l'adulte qu'elle Ă©tait. elle voulait jouer Ă ce jeu... Elles allaient ĂȘtre deux. Lauranna saisit le dossier de Swann et se leva, ignorant royalement l'enfant alors qu'elle allait ranger le dossier, se contentant juste d'un sourire Ă Swann, ainsi qu'au chat. Ce n'est qu'ensuite qu'elle se rassit Ă son bureau, au moment oĂč le stylo traversait Melody. Melody qui ne supportait dĂ©jĂ plus la gamine.*Toi la con*sse de mes deux je vais te...*"Melody."Elle avait parlĂ© Ă voix haute, bien consciente que Swann comme Kate savaient qu'elle Ă©tait lĂ , tandis que le "chat" apprendrait vite qu'il y avait des fantĂŽmes ici, si ce n'Ă©tait dĂ©jĂ fait. S'il comprenait de quoi la jeune maman parlait. AprĂšs tout, la jeune femme n'avait fait que lacher un nom, un simple rappel Ă l'ordre.*Mais c'est cette pĂ©t...**Ignore la. C'est juste une sale gosse, inutile de te mettre en colĂšre pour si peu.*Melody soupira, et revint Ă sa place, sans pour autant cacher ce qu'elle pensait Lauranna Ă©tait dĂ©cidĂ©ment trop gentille. Sans plus se prĂ©occuper des enfants, Lauranna rĂ©cupĂ©ra dans le tiroir du bureau les formulaires Ă remplir, ainsi qu'un stylo elle n'allait certainement pas se baisser devant la gamine pour ramasser celui qu'elle avait jetĂ©, et les tendis Ă l'homme, tout en rĂ©flĂ©chissant Ă ce qu'il lui demandait."Alice Muldon... La derniĂšre Alice que j'ai vu ici Ă©tait une jeune femme chatain, un peu plus petite que vous, et qui zĂ©zayait lĂ©gĂšrement. C'Ă©tait il y a un mois environ. Si il ne s'agit pas de cette Alice, je crains qu'un nom ne soit guerre suffisant. Pourriez vous me la dĂ©crire? Me donner son Ăąge? Ou Au moins sa date approximative d'arrivĂ©e ici?"Histoire de pouvoir recouper. Bien sur, il n'Ă©tait mĂȘme pas sur que Lauranna l'ai rencontrĂ©, mais si ce n'Ă©tait pas le cas, il suffirait de demander Ă certaines personnes. Sans parler de certains moyens d'investigation....[Miyoko, ne prends pas dirigĂ© contre toi. C'est juste que ton perso agace profondĂ©ment Melody et Lau aussi, et que si ça continue, elles vont le remettre Ă sa place ^^"] Contenu sponsorisĂ©Sujet Re La TaniĂšre du Cheshire La TaniĂšre du Cheshire Page 1 sur 1 Sujets similaires» Cheshire, un fou qui ne l'est pas. [VALIDEE]Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumHeaven... La ville maudite... 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fĂ©vrier 2012 Le passage de la frontiĂšre israĂ«lienne⊠AprĂšs deux heures passĂ©es au poste jordanien Ă cause dâun papier dâassurance qui nous manque pour le camion, nous passons au poste israĂ©lien, dont nous nous souviendrons longtemps⊠En premier lieu, on nous accueille fusil-mitrailleur en bandouliĂšre et talkie-walkie en marche. TrĂšs vite, nous entrons dans le vif du sujet il nous faut vider intĂ©gralement le contenu du camping-car afin que toutes nos affaires soient passĂ©es au scanner et que le camion soit lui-mĂȘme auscultĂ© dans un atelier spĂ©cial ! On nous fournit gentiment des caddies et de grands sacs transparents, oĂč nous entassons tout notre bazar un peu Ă©prouvant comme activité⊠Ce qui nous surprend beaucoup, câest la sensation dâĂȘtre transparents aux yeux des touristes-piĂ©tons qui passent devant nous. AprĂšs quatre mois dans les pays oĂč tout le monde vous salue et sâinquiĂšte de savoir si vous ne manquez de rien, cela fait bizarre. Le point positif, câest que nous nous rendons compte lors de ce dĂ©ballage que nous nâavons pas emportĂ© tant de choses superflues. Pendant que nos flacons de shampoing et autres liquides sont testĂ©s chimiquement un Ă un des fois quâon transporterait du TNT !, Sabine sâacquitte de lâassurance du camping-car un bon petit budget ! Dernier challenge tout ranger avant vingt heures, car le poste-frontiĂšre ferme. Heureusement, aprĂšs ce marathon, nous sommes autorisĂ©s Ă bivouaquer juste de lâautre cĂŽtĂ© de la barriĂšre pas besoin de chercher en plus un endroit pour passer la nuit. Nous nous congratulons de notre courage et de notre patience surtout les enfants ! en nous offrant une bonne glace au dessert, puis goĂ»tons au repos bien mĂ©ritĂ©. Eilat Station balnĂ©aire trĂšs semblable Ă celles de notre CĂŽte dâAzur, Eilat nous prend aux tripes tous ces hĂŽtels luxueux, ces yachts amarrĂ©s dans la marina, ces magasins de produits raffinĂ©s, ces jeunes femmes aux dĂ©colletĂ©s plongeants et aux shorts trĂšs courts nous choquent tant le contraste est brutal entre la Jordanie, modeste et pudique, et ce nouveau pays finalement trĂšs occidental dans sa maniĂšre de vivre. Et puis toujours cette indiffĂ©rence⊠Non pas que nous soyons des VIP, mais la convivialitĂ© jordanienne nous manque dĂ©jĂ ! Câest pourquoi, aprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© quelques cartes et documents touristiques au Centre dâInformations, nous mettons vite les voiles vers le dĂ©sert, afin de nous rendre plus au Nord, Ă HaĂŻfa. En effet, nous devons impĂ©rativement savoir quel bateau pourra nous dĂ©barquer en Turquie ou Ă Chypre, Ă quelle date et dans quelles conditions. Le dĂ©sert du Neguev Nous longeons la vallĂ©e de lâArraba, dont nous connaissons dĂ©jĂ la version jordanienne. Ici, les exploitations bananiers, palmiers, Ă©levages sont plus grosses et plus ordonnĂ©es⊠Plusieurs kibboutz exploitations agricoles oĂč les travailleurs sont Ă©galement logĂ©s, nourris et blanchis jalonnent la route. Petit Ă petit, les cultures cĂšdent la place au dĂ©sert de montagnes, puis de cailloux. Une fois la rĂ©gion du Mitzpe Ramon un cratĂšre au milieu de nulle part dĂ©passĂ©, les zones fertiles rĂ©apparaissent au fur et Ă mesure que nous nous rapprochons de la cĂŽte mĂ©diterranĂ©enne. La verdure des champs de colza nous saute aux yeux cela change des dĂ©gradĂ©s de bruns-beige des pays prĂ©cĂ©dents, plus arides ! En plus, il se met Ă pleuvoir⊠HaĂŻfa Ce quâil y a de bien dans ce pays hyper-sĂ©curisĂ©, câest que lâon ne se pose pas trop de questions pour choisir un bivouac ! Nous avons donc Ă©lu domicile dans une rue rĂ©sidentielle de cette Ă©norme ville portuaire et avons essuyĂ© une belle tempĂȘte de vent et de pluie pendant la nuit. Le panneau solaire doit ĂȘtre propre ! Sabine prĂ©voit dâĂ©cumer les agences de shipping» pendant que Thierry fait la classe aux enfants, mal garĂ© sur un bout de trottoir. Il pleuviote. La premiĂšre agence, Rosenfeld Shipping, est fermĂ©e nous sommes vendredi, dĂ©but du week-end mais Rachel, une charmante agente de voyage qui y loue un bureau, la renseigne tout de mĂȘme un peu, notamment sur les horaires dâouverture et les coordonnĂ©es de la personne qui saura lui fournir les bonnes infos, dĂšs dimanche matin. Elle essaie mĂȘme de joindre une autre agence, fermĂ©e elle-aussi. Câest vite vu, nous allons aller nous promener pendant le week-end et reprendrons contact avec les agences Ă partir de dimanche. Mais avant cela, nous devons trouver de lâeau car nos rĂ©servoirs sont Ă sec. Plus de mosquĂ©e = plus de robinet en plein air ! Câest dans les toilettes dâune station-service que nous squattons pour faire le plein, mais pas de gasoil, dont le prix est exorbitant enfin, comme en France, quoi. La pluie commence Ă filtrer dans les lits dâInĂšs et de Martin nous avons comme un petit souci dâimpermĂ©abilité⊠CapharnaĂŒm et le lac de TibĂ©riade MalgrĂ© la pluie, nos mirettes emmagasinent, sur la route qui mĂšne au Lac de TibĂ©riade, tout le vert des champs et des cultures et le rose des arbres fruitiers en fleurs. CapharnaĂŒm, qui fut un village du temps de JĂ©sus, nâest plus quâun lieu-dit renfermant un site archĂ©ologique et quelques Ă©glises. Nous y bivouaquons, non loin des rives du lac, toujours sous la pluie. Au matin, le soleil tente une apparition et nous assistons Ă un petit manĂšge de ragondins sortis prendre chaleur et lumiĂšre sur les rochers. Plus tard, nous visitons le site de Tabgha, oĂč se trouvent la basilique primatiale de Saint-Pierre Ă qui JĂ©sus avait confiĂ© lâEglise naissante et lâĂ©glise de la Multiplication des Pains et des Poissons en rĂ©fĂ©rence Ă lâĂ©pisode oĂč JĂ©sus, voulant nourrir une foule immense qui sâĂ©tait rassemblĂ©e autour de lui au bord du lac pour lâĂ©couter, avait multipliĂ© quelques pains et poissons. Nazareth Un sacrĂ© labyrinthe que la ville oĂč vĂ©cut JĂ©sus enfant ! Lorsquâenfin nous dĂ©busquons une place de stationnement, nous dĂ©jeunons et sortons dĂ©couvrir la Basilique de lâAnnonciation la plus grande Ă©glise du Moyen-Orient, bĂątie autour de la grotte oĂč lâarchange Gabriel serait apparu Ă Marie pour lui annoncer quâelle Ă©tait enceinte de JĂ©sus. Nous y suivons ensuite la messe, en arabe. Le dĂ©roulement est le mĂȘme quâen France et les chants nous transportent. SĂ©ance achat de souvenirs» dans lâun des nombreux bouis-bouis dâobjets pieux de la ville, puis retour Ă HaĂŻfa, dans la soirĂ©e. HaĂŻfa 2Ăšme visite Nous retrouvons notre bivouac, Ă proximitĂ© du port mais au calme. Dommage, la connexion que nous avions attrapĂ©e il y a deux jours ne fonctionne plus⊠DĂšs le lendemain matin, Sabine retourne dans les agences, ouvertes cette fois. Chez Allalouf Shipping and Co, les employĂ©s sont trĂšs serviables, mais ne proposent des traversĂ©es que pour le camion⊠Retour chez Rosenfeld et ouf ! Bonne nouvelle, il existe un ferry qui dessert lâĂźle de Chypre, deux fois par semaine, en dix heures! Non seulement nous pourrons voyager sur la mĂȘme embarcation que le camion, mais en plus nous serons logĂ©s en cabine pour la nuit de traversĂ©e et nourris le soir et le matin suivant. Alicia photocopie nos passeports et les papiers du camion, comme ça nous nâaurons quâĂ lui envoyer un mail pour confirmer la date Ă laquelle nous souhaitons voyager et elle pourra directement enregistrer notre rĂ©servation. Nous faisons un petit tour sur les hauteurs dâHaĂŻfa, histoires dâadmirer le ballet des cargos au large et la multitude de paraboles et de panneaux solaires entassĂ©s sur les toits des immeubles. Nous mettons ensuite le cap au sud, en longeant la Mer MĂ©diterranĂ©e, dĂ©chaĂźnĂ©e. Entre la plage et lâautoroute, sâĂ©tendent de longues bandes de terres pour les cultures, souvent sous serres. CĂ©sarĂ©e CĂ©sarĂ©e fut autrefois lâune des grandes citĂ©s de lâAntiquitĂ©, rivalisant avec des ports antiques tels quâAlexandrie ou Antioche. Nous choisissons dâaller dĂ©jeuner devant lâaqueduc romain qui longe la mer puis dâaller jeter un Ćil au magnifique site archĂ©ologique, lui aussi en bord de mer. Netanya Lâavantage de voyager hors saison, câest que lâaccĂšs aux plages nâest pas encore payant ! Du coup, nous nous pouvons nous rapprocher de la mer pour bivouaquer sur un parking Ă moitiĂ© envahi par le sable. A notre rĂ©veil, nous allons tĂąter le sable et la tempĂ©rature de lâeau, un peu fraĂźche. Dans notre dos se dressent des immeubles modernes et de grandes avenues ; une ville balnĂ©aire classique, quoi. JĂ©rusalem Nous arrivons en fin de journĂ©e dans la majestueuse citĂ© multi-confessionnelle. Bien que lâendroit soit dĂ©conseillĂ© le soir et la nuit, nous nous installons au-dessus du cimetiĂšre juif, sur le Mont des Oliviers. Nous avons le temps dâaller visiter lâEglise du Pater Noster, dans laquelle est inscrite la priĂšre du Notre-PĂšre dans toutes les langues. Ensuite, nous descendons jusquâĂ la Basilique de lâAgonie et le Jardin de GethsĂ©mani, avec ses oliviers bi-millĂ©naires! Puis nous rentrons dans notre cabane Ă roulettes. La vue sur JĂ©rusalem est magnifique, surtout lorsque le soir descend et que les lumiĂšres sâallument dans la vieille ville ! Le lendemain matin, quelle nâest pas notre surprise dâentendre ronronner un nombre incroyable de cars, qui viennent dĂ©verser leurs touristes de bonne heure ! La grasse-matinĂ©e sera pour plus tard⊠De toute façon, un long programme nous attend en entrant Ă lâintĂ©rieur des remparts par la Porte de Sion, nous arrivons rapidement Ă la Citadelle, qui arbore la Tour de David. La visite est trĂšs instructive car elle retrace lâhistoire de JĂ©rusalem, de sa crĂ©ation Ă nos jours, grĂące Ă des expositions super claires et intĂ©ressantes. Nous continuons dans le dĂ©dale des ruelles et atteignons le parvis de la Basilique du Saint-SĂ©pulcre, oĂč nous picorons un maigre pique-nique pain au sĂ©same, fallafels boulettes aux Ă©pices, sorte de pain au chocolat et beignet Ă la pomme. Beaucoup de visiteurs se pressent dans la Basilique, ornĂ©e de lustres et dâicĂŽnes, Ă la mode grecque-orthodoxe. Un peu trop chargĂ©s pour nous⊠Notre balade nous mĂšne ensuite au Mur des Lamentations, auquel nous accĂ©dons aprĂšs un contrĂŽle policier au scanner⊠Les hommes, vĂȘtus de noir et portant une kippa ou un chapeau noir Ă larges bords voire arborant des papillotes, mĂšches de cheveux tortillĂ©es comme des anglaises» devant les oreilles se prosternent devant le fameux mur en rĂ©citant des priĂšres. Parfois, ils glissent des petits papiers portant leurs priĂšres dans les interstices des pierres du mur. Les femmes aussi ont accĂšs au Mur, mais dans un coin sĂ©parĂ©. Nous retrouvons lâambiance que nous aimons dans le souq aux lĂ©gumes oĂč nous faisons quelques emplettes. Enfin, nous rentrons au camion en traversant le quartier juif, heureux dâavoir commencĂ© Ă dĂ©couvrir cette ville Ă lâambiance si particuliĂšre. Notre nouveau bivouac se situe sur un parking, juste Ă cĂŽtĂ© des remparts. Le gardien nous explique que nous nâavons pas besoin de payer puisque nous nâavons pas de plaques israĂ©liennes et que, par consĂ©quent, il ne pourrait pas nous mettre dâamende bonne nouvelle ! Dernier jour, mais pas des moindres nous attaquons notre virĂ©e par la Via Dolorosa chemin suivi par JĂ©sus le jour de sa crucifixion, faisons un dĂ©tour par la Citerne dâHĂ©lĂšne mĂšre de lâEmpereur Constantin, une cavitĂ© naturelle servant de rĂ©servoir dâeau pour le quartier, au-dessus de laquelle les Coptes ont construit une Ă©glise, puis dĂ©bouchons sur la terrasse du Saint-SĂ©pulcre. Cap ensuite sur le Mont du Temple, auquel nous accĂ©dons aprĂšs avoir fait la queue pour le contrĂŽle policier, et dont nous nâavons que trente minutes pour en faire le tour et surtout admirer le DĂŽme du Rocher. Sur lâesplanade, des hommes dâun Ăąge se sont rassemblĂ©s en petits groupes, vraisemblablement pour Ă©tudier le Coran ensemble, en plein air. LâatmosphĂšre est paisible. Les lieux envoĂ»tants. Les gardiens nous poussent vers la sortie, et nous nous retrouvons en plein cĆur de la vieille ville, dans les ruelles. Nous jetons notre dĂ©volu sur un petit bistrot oĂč nous dĂ©vorons des brochettes de viande et des frites, pour le plus grand bonheur des zouzous. Les assiettes sont tellement gĂ©nĂ©reuses que nous repartons avec notre petite barquette de restes ! Ce soir, nous allons Ă BethlĂ©em, alors, vite au camion ! BethlĂ©em Cisjordanie Quelques kilomĂštres seulement sĂ©parent JĂ©rusalem de BethlĂ©em, qui se trouve en Cisjordanie, c'est-Ă -dire en territoire palestinien. Pour nous y rendre depuis JĂ©rusalem, nous empruntons une petite route absolument pas touristique et traversons un village, visiblement un camp de rĂ©fugiĂ©s. A notre passage, une nuĂ©e dâenfants nous lancent un shalom» bienvenue. Sans se mĂ©fier, Thierry leur rĂ©pond de mĂȘme⊠et aussitĂŽt nous entendons deux porcs dans la carrosserie câĂ©tait un test-piĂšge», dans lequel nous sommes tombĂ©s. Ils nous ont sĂ»rement pris pour des sympathisants pro-israĂ©liens et nous ont montrĂ© leur dĂ©sagrĂ©ment⊠Sur la route, nous distinguons une Ă©norme colonie juive, avec ses immeubles tout neufs, surplombant la vallĂ©e, fiĂšrement. Puis nous nous prĂ©sentons au check-point pour pouvoir traverser le Mur, triste symbole de la dĂ©chirure qui gangrĂšne le pays depuis plus de soixante ans. BethlĂ©em est construite sur une colline, que nous gravissons pour arriver sur lâesplanade de la Basilique de la NativitĂ©. Un petit garçon sâempresse de nous aider Ă trouver une bonne place et nous fait comprendre quâil jettera un Ćil sur le camion pendant notre absence. Nous nous dirigeons donc vers cette imposante bĂątisse, dont lâentrĂ©e, appelĂ©e Porte de lâHumilité» est minuscule Ă part AmĂ©lie, nous devons tous nous baisser pour y pĂ©nĂ©trer. Mustafa, un charmant guide parlant français se prĂ©sente Ă nous mais nous lui expliquons que nous nous contentons de notre guide en papier, notre budget ne permettant pas trop dâextravagances. Au dĂ©but, il tente de nous convaincre, puis commence Ă casser son prix, avant de nous inviter Ă le suivre, gratuitement, parce que nous sommes une famille et quâil adore les enfants ! Du coup, il simplifie les explications et sâattache surtout aux dĂ©tails que les enfants peuvent saisir, mĂȘlant humour et prĂ©cision. Nous voyons lâemplacement de la Grotte oĂč JĂ©sus serait nĂ© et oĂč sâagglutinent les visiteurs, qui veulent absolument toucher une pierre de lâendroit sacrĂ©. Mustafa nous montre aussi les mosaĂŻques cachĂ©es sous des planches amovibles, dans la nef elles ont Ă©tĂ© recouvertes lors de modifications de lâĂ©glise et ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es en parfait Ă©tat, un mĂštre en-dessous du niveau du sol actuel. Au cours de notre visite, notre guide nous prĂ©sente une religieuse française, SĆur Marie-GeneviĂšve, qui nous accompagne sur une autre colline de la ville, au SĂ©minaire des Franciscains, oĂč nous pourrons assister Ă la Messe des Cendres. Elle est dite en arabe, mais nous sommes heureux de pouvoir entrer dans le CarĂȘme officiellement». A la sortie de la messe, le PĂšre Gabriel, un prĂȘtre argentin en mission ici, sâoccupe de nous aider Ă trouver de lâeau dans le bĂątiment et nous montre oĂč nous garer dans lâimmense cour devant lâĂ©glise. VoilĂ un bivouac rassurant. Une heure aprĂšs nous avoir laissĂ©s, il revient nous voir, les bras chargĂ©s de cadeaux pendentifs Ă lâeffigie de Marie, porte-clefs et aimant en forme de croix de JĂ©rusalem, petits caramels et bouteille de vin ! Câest un peu NoĂ«l pour un mercredi des Cendres⊠Nous le retenons avec nous pour le dĂźner et passons une excellente soirĂ©e en sa compagnie. Non content de nous avoir tant gĂątĂ©s, il accompagne ensuite Thierry Ă la bibliothĂšque pour quâil puisse consulter internet. Le lendemain, nous visitons la partie laĂŻque» de la ville et nous rĂ©galons dans le souq fruits, lĂ©gumes, Ă©pices, viande, tissus, vĂȘtements, tĂ©lĂ©visions, piĂšces dĂ©tachĂ©es de voiture on trouve de tout ! Dâailleurs, nous remplissons notre cabas, car, en comparaison, les prix israĂ©liens, sont prohibitifs⊠Nous retrouvons notre fidĂšle monture sur le parking des taxis-minibus, oĂč les chauffeurs nous ont accueillis ce matin. Ils nous font comprendre que maintenant, parce que nous avons laissĂ© notre camion vers eux, nous sommes leurs voisins, leurs amis. Cette chaleur humaine nous va droit au cĆur ! Cependant, nous devons partir, car nous voulons arriver sur les bords de la Mer Morte dans lâaprĂšs-midi. PassĂ©es les colonies juives et les montagnes arides, nous descendons petit Ă petit en-dessous du niveau de la mer -400m et Ă©chouons sur le parking dâune plage privĂ©e, Ă Neve Midbar. Lâendroit est entourĂ© dâanciennes maisons jordaniennes qui ont Ă©tĂ© bombardĂ©es dans les annĂ©es soixante par IsraĂ«l⊠Nous sommes thĂ©oriquement en territoire palestinien, mais toutes les enseignes sont Ă©crites en hĂ©breu. Pas Ă©vident pour nous ! Le lendemain matin, nous prenons le temps de mettre un peu dâordre dans notre cabane, pendant que nos nounours sâen fabriquent une sur le parking, Ă lâabri dâun rocher. Ensuite, nous levons le camp et nous dirigeons vers la ville de JĂ©richo, dans laquelle nous entrons par un check-point prĂ©cĂ©dĂ© par un gymkhana de balises posĂ©es au sol. A cĂŽtĂ© de la baraque, des filles sont venues rendre visite Ă leur copine soldat et ça papote sec ! Dans le village, on dirait que le temps sâest arrĂȘtĂ© beaucoup de personnes se dĂ©placent en voiture Ă cheval, les bĂątiments sont anciens, ⊠En tous cas, nous retrouvons cette ambiance conviviale des pays arabes, et nous sommes heureux de rĂ©pondre en souriant aux Salam AleĂŻkoum» bienvenue, bonjour et Where are you from ?». Sur les Ă©tals de fruits et lĂ©gumes, surprise on vend des fraises, disposĂ©es en montagne sur les charrettes. Il nous faut les goĂ»ter ! A part le monastĂšre perchĂ© Ă flanc de falaise, sous le Mont de la Tentation, et reliĂ© Ă la plaine par un tĂ©lĂ©phĂ©rique auquel nous ne monterons pas, faute de temps et un site archĂ©ologique nous mĂ©nageons nos troupes et essayons de ne pas abuser des vieilles pierres, donc nous nâirons pas non plus, il nây a pas grand-chose Ă voir, si ce nâest lâArbre de ZachĂ©e, ou du moins un de ses conscrits bimillĂ©naires. Le vrai» arbre dans lequel serait montĂ© ZachĂ©e, le percepteur des impĂŽts, pour mieux voir JĂ©sus qui passait dans son village il y a 2000 ans, est paraĂźt-il un peu dĂ©crĂ©pi⊠En tout cas, la taille de son sosie impressionne. Il est conservĂ© dans le jardin dâun musĂ©e qui vient dâĂȘtre inaugurĂ© et qui est consacrĂ© aux trouvailles archĂ©ologiques sur le site de lâArbre. Nous en faisons le tour, guidĂ©s par une femme russe le projet est financĂ© par la Russie qui est toute heureuse dâaccueillir ses premiers visiteurs. AprĂšs ce petit tour bien sympathique, nous regagnons le bord de la Mer Morte au niveau dâEin Gedi. Il faut dire que, contrairement au versant jordanien, les plages de ce cĂŽtĂ© sont un peu plus propres et mieux entretenues. Ceci dit, nous ne rĂ©itĂ©rons pas de plouf dans cette mer porteuse ouah, le jeu de mot ! car il pleuviote⊠Nous attendons le lendemain matin pour enfin aller visiter un jardin digne de ce nom le Jardin Botanique du kibboutz dâEin Gedi, et nous ne sommes pas déçus. En effet, il abrite une multitude de variĂ©tĂ©s du monde entier, essentiellement des palmiers et des cactus, mais aussi des ficus gĂ©ants et un mini-zoo. Pour ne rien gĂącher, le soleil est de la partie. AprĂšs le dĂ©jeuner, sur le parking du kibboutz qui surplombe la Mer Morte, nous longeons le rivage, qui se transforme en berges de marais salants plus au sud, puis les montagnes-plateaux comme dans Lucky Luke, selon Martin prennent le relais et seul le beige subsiste dans le paysage. Au loin, les massifs jordaniens rougeoient au coucher du soleil et câest magnifique. Nous arrivons Ă Eilat en dĂ©but de soirĂ©e et trouvons un bivouac en bord de route, tout prĂȘt des plages et des hĂŽtels, ce qui nous permet dâavoir de la connexion en wifi et de prendre des infos rĂ©centes concernant lâEgypte sur le site du MinistĂšre des Affaires EtrangĂšres. AprĂšs une bonne nuit, nous sommes dâattaque pour le passage de frontiĂšre. LĂ encore, les douaniers sont armĂ©s jusquâau cou et Ă peine aimables⊠Lorsque nous demandons confirmation quant Ă la dĂ©livrance du visa Ă©gyptien directement Ă la frontiĂšre, le douanier commence Ă mĂ©dire sur les Egyptiens, et les Arabes en gĂ©nĂ©ral, en disant quâon ne peut pas leur faire confiance, que ce que nous a dit lâAmbassade Ă Amman sera peut-ĂȘtre diffĂ©rent de ce qui se pratique sur le terrain, ici, etc. Bref, en gros, il ne sait pas si oui ou non nous pourrons avoir nos visas de lâautre cĂŽtĂ© de la barriĂšre et nous renvoie au Consulat dâEgypte, dans Eilat. Comme nous ne voulons pas risquer dâavoir Ă repasser la frontiĂšre israĂ©lienne dans lâautre sens si effectivement les visas ne sâobtiennent pas lĂ , nous rebroussons chemin et nous hĂątons de nous rendre au consulat afin de dĂ©poser nos dossiers, qui seront prĂšs deux heures plus tard, juste le temps pour nous dâaller retirer de lâargent en ville et de pique-niquer. Deux Allemands, Wolfgang et MickaĂ«l, attendent aussi leurs visas. Ils voyagent Ă pieds jusquâen Afrique du sud et nous demandent de les rapprocher de la frontiĂšre, ce que nous faisons bien volontiers aprĂšs avoir partagĂ© un cafĂ© et rĂ©cupĂ©rĂ© nos prĂ©cieux papiers.
Les lingettes sont chĂšres et polluantes. JetĂ©es dans les toilettes, elles dĂ©tĂ©riorent les systĂšmes dâassainissement et impactent la qualitĂ© de nos eaux potables. Leur place est Ă la poubelle. Mais il existe des Ă©ponges, serpilliĂšres, des tissus rĂ©utilisables et lavables. Oui, on peut vivre sans lingette. En temps normal », chaque seconde, 233 lingettes sont consommĂ©es en France. Apparues au Japon il y a 30 ans pour la toilette de bĂ©bĂ©, le dĂ©maquillage, le mĂ©nage⊠leur usage est devenu un rĂ©flexe dans beaucoup de foyers. Elles paraissent inoffensives, ces lingettes, symbole de lâhygiĂ©nisme jetable. Dâailleurs, en cette pĂ©riode oĂč lâon conseille de traquer le virus, leur utilisation a dĂ©cuplĂ©. En textile non-tissĂ© de cellulose, viscose ou polyester, imbibĂ©es de substances nettoyantes, elles ne nĂ©cessitent pas dâeau. Elles sont Ă usage unique. Pourtant, en vĂ©ritĂ©, câest un flĂ©au la santĂ©, lâenvironnement, le porte-monnaie, tout en pĂąti. Impossible Ă recycler, les lingettes sont un poison pour la planĂšte. Leur composition complexe, Ă savoir des fibres textiles imbibĂ©es de produits chimiques, en font des dĂ©chets ultimes. Les lingettes jetables bouchent les installations dâĂ©puration HĂ©las, hĂ©las⊠nombre de gens se dĂ©barrassent de leurs lingettes, linge-jette », en les jetant dans la cuvette des toilettes. Et lĂ , câest la catastrophe. Car ces textiles ne sont pas biodĂ©gradables. Ă la diffĂ©rence du papier toilette, ils perturbent le cycle de traitement des eaux. Une fois dans les tuyaux ils captent les matiĂšres, se gonflent font des bouchons, et câest le risque de casse Ă chaque instant. Les pompes de refoulement, les canalisations, les boĂźtes de branchement⊠ne sont pas prĂ©vues pour Ă©vacuer ces effluents hors norme. En effet, le diamĂštre de la plus grosse partie des canalisations mesure entre 20 et 50 cm. Dans les stations dâĂ©puration, il faut retirer les monceaux de lingettes et de papiers essuie-tout avant de traiter lâeau. On est bien obligĂ© de rĂ©aliser que ces opĂ©rations ont des consĂ©quences importantes sur le prix de lâeau potable. Lâoffre est infinie, comme en tĂ©moignent les linĂ©aires des supermarchĂ©s dĂ©diĂ©s aux produits dâentretien. Sous des emballages attrayants, ils dĂ©clinent toutes sortes de vertus et parfums qui sentent le propre », nous promettent le meilleur rĂ©sultat, surtout sans effort et... vite. Photo tirĂ©e de l'article Moustique Vos produits d'entretien ne sont pas si clean que cela La lingette câest 16 fois plus cher Lâindustrie chimique rivalise dâingĂ©niositĂ© pour nous faire oublier des produits traditionnels tel le vinaigre blanc ou le savon noir, au profit de produits complexes et sophistiquĂ©s plus chers et bien plus polluants. Et nous nous laissons faire ? Il faut croire que oui. Le rapport 2016 de lâAdeme pointe la trĂšs forte progression des textiles sanitaires lingettes, couches, avec 34 kg par habitant ». Pourtant les lingettes jetables sont 16 fois plus chĂšres et crĂ©ent 20 fois plus de dĂ©chets que le nettoyage classique, souligne le WWF. Les nettoyants traditionnels gĂ©nĂšrent environ 1,2 kilo de dĂ©chets par an par personne contre 23 kg pour les lingettes. Il est Ă©vident quâen se passant de lingettes jetables on rĂ©alise de vraies » Ă©conomies. Comme les cotons-tige, autre flĂ©au, la place des lingettes est dans la poubelle noire. Un coĂ»t environnemental et sanitaire lourd Elles sont faites comment, avec quoi, ces lingettes sommes-nous en droit de nous demander ? Ces matiĂšres synthĂ©tiques sont bien sĂ»r enduites de produits qui nâont rien de naturels. Certaines sont clairement identifiĂ©es comme dangereuses, câest le cas des lingettes pour le nettoyage des sols ou des sanitaires. Dâautres laissent planer le doute. Une Ă©tude amĂ©ricaine publiĂ©e le 6 avril 2018 dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology suggĂšre que lâutilisation de lingettes pour bĂ©bĂ© perturbe la barriĂšre protectrice de la peau et participe ainsi au dĂ©veloppement des allergies alimentaires chez lâenfant. Mais nous enfonçons ici des portes ouvertes⊠Par le biais de leur association, les industriels Association française des industries de dĂ©tergence, de lâentretien et des produits dâhygiĂšne industrielle se dĂ©fendent arguant dâune Ă©conomie dâeau de 5 millions de mĂštres cubes par an, soit la consommation dâune ville de 100 000 habitants, quand on utilise des lingettes au lieu de serpilliĂšres et gants de toilette ». Mais lâAdeme ne lâentend pas de cette oreille La fabrication des lingettes utilise beaucoup dâeau. De plus, ces produits sont souvent transportĂ©s sur de longues distances. Il y a donc une consommation de pĂ©trole qui vient alourdir leur poids environnemental. » Aucune Ă©tude nâa permis de comparer lâanalyse de cycle de vie dâune lingette jetable avec celle dâun gant de toilette ou dâune serpilliĂšre, mais on sait que lâimpact environnemental des lingettes nâest pas bon, note Roland Marion responsable du service Produits et efficacitĂ© matiĂšre Ă lâAdeme. Ă lâheure oĂč lâon recommande des modes de consommation plus respectueux de lâenvironnement, il faudrait se passer des lingettes », conclut-il. Cette courte video permet de comprendre le mĂ©canisme d'obstruction des stations d'Ă©puration par les lingettes Le confinement est propice pour modifier ses habitudes domestiques. Une Ă©ponge, un chiffon, un balai, de la pierre dâargile, du vinaigre sâavĂšrent efficaces. RĂ©habilitons le gant de toilette, belle invention ! Un poison pour la planĂšte Impossible Ă recycler, les lingettes sont un poison pour la planĂšte. Leur composition complexe Ă savoir des fibres textiles imbibĂ©es de produits chimiques en font des dĂ©chets ultimes. Alors que la plupart des flacons de produits dĂ©tergents sont repris par la collecte sĂ©lective, les lingettes jetables produisent des dĂ©chets non recyclables qui viennent gonfler les poubelles tout-venant ». Enfouies, elles contribuent Ă lâempoisonnement des sols, incinĂ©rĂ©es elles polluent lâair ambiant. Peut-ĂȘtre, alors, le confinement est-il propice pour modifier ses habitudes domestiques. Une Ă©ponge, un chiffon, un balai, de la pierre dâargile, du vinaigre sâavĂšrent aussi et mĂȘme plus efficaces ; et pour lutter contre le virus qui nous occupe actuellement, le savon, lâeau, le gel hydroalcoolique ! RĂ©habilitons le gant de toilette, belle invention ! Et si vous ne pouvez pas, vraiment, vous passer de lingettes, nâoubliez pas leur place est dans la poubelle noire. ALLER PLUS LOIN La chasse aux textiles sanitaire. Ouest-France Photo de Une CC. SA. Kjell Eson
ne rien jeter dans les toilettes humour